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L’information donnée au patient ne saurait se limiter à quelques connaissances vulgarisées dont le soignant se débarrasserait pour satisfaire à une corvée médico-légale. Informer implique un cheminement commun, la création d’une relation, d’une élaboration à travers une démarche explicative.
Exemples de démarches de soin sur la pratique de l’observance thérapeutique en psychiatrie ou comment repérer, identifier, analyser l’ensemble des composantes à l’œuvre pour porter les diagnostics infirmiers adéquats et proposer des actions de soins à partir de modèles anglo-saxons.
Tentative désespérée, ultime, de soulager une angoisse incontrôlable pour le sujet, mais aussi préoccupation sociétale de premier plan, le passage à l’acte constitue un enjeu majeur en psychiatrie.
Envisager le passage à l’acte dans sa complexité est comme une tentative d’approcher le point de non-recouvrement de l’humain et du rationnel. Une certaine violence irréductible serait alors liée par concept à cette humanité brute, « en action ».
Dans un contexte économique et social en évolution, l’institution peine à jouer sa fonction cadrante et contenante des angoisse. Elle génère alors une agressivité prégnante qui favorise acting out et passages à l’acte des soignants.
Le passage à l’acte criminel correspond un moment de bascule face à une menace centrée sur la vie ou sur l’intégralité du sujet. L’auteur étudie ici le passage à l’acte criminel psychotique, paranoïaque, infanticide,passionnel et pervers.
L’environnement participe à la régulation psychique des auteurs de passage à l’acte violent sexuel. La victime, utilisée comme exutoire des tensions psychiques, est alors un élément de cet environnement externe.
Chez le patient souffrant de schizophrénie, le passage à l’acte hétéro-agressif, dont l’homicide, est associé à des facteurs de risque bien identifiés qu’il faut savoir repérer.
Après un passage à l’acte meurtrier, M.B est pris en charge en Unité pour malades difficiles. L’équipe soignante procède à une analyse sémiologique de son délire à la lumière du contexte culturel.
Au cours d’une visite à domicile, Marie est agressée par un patient dont elle est l’infirmière référente. Après le récit des faits, elle nous livre comment elle s’est reconstruite, pas à pas, dans l’après-coup.