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Pour maintenir le plus longtemps possible les patients âgés
souffrant de démence dans les phases les moins régressives de la maladie, la méthode de Validation de Naomi Feil favorise la reconnaissance de leurs émotions.
Lucette, 87 ans, très mélancolique, régresse progressivement. Au cours de séances hebdomadaires de packs, des soignants parviennent petit à petit à contenir son angoisse, lui permettant de se sentir « tenue », entourée, et d’évoquer des craintes non formulables.
Au Service médico-psychologique régional d’Amiens, trois soignantes animent un groupe conte pour permettre à des détenus de réinvestir les sphères de la symbolisation. Ou comment ogres, loups et autres princesses détiennent parfois des clés pour le soin…
Partager des expériences, chercher des solutions face à l’imprévu, autant de situations favorisées par le séjour thérapeutique. Quand patients et soignants franchissent une frontière à la rencontre de complices d’écriture et de création, le courant passe…
La Direction générale de l’offre de soin (DGOS) a publié en mai dernier les
résultats de l’évaluation nationale de la réforme du diplôme d’État d’infirmier mise en place depuis 2009. Dans ce contexte, Jane-Laure Danan, directrice adjointe chargée de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du Centre psychothérapique de Nancy et vice-présidente du Comité d’entente de la formation des infirmières et cadres (Cefiec) dresse un état des lieux de l’universitarisation des IFSI.
Le master en sciences cliniques en soins infirmiers, qui propose une spécialisation « psychiatrie et santé mentale », s’adresse à des infirmiers expérimentés. Quels rôles vont jouer ces spécialistes cliniques ? Réflexions sur une filière en pleine évolution
Le champ immense des hallucinations reste avant tout celui des psychoses aiguës et chroniques. Le soignant doit entendre le patient halluciné et créer un lien avec lui malgré toute la complexité délirante induite par cette « méprise ».
Le champ immense des hallucinations reste avant tout celui des psychoses aiguës et chroniques. Le soignant doit entendre le patient halluciné et créer un lien avec lui malgré toute la complexité délirante induite par cette « méprise ».
De sa rencontre pendant de longues années avec des patients souffrant d’hallucinations, intrusives, douloureuses, et rendant la relation aux autres difficile, l’auteur a élaboré une pratique clinique qui emprunte son cadre à la psychanalyse. Il montre que l’hallucination peut être interprétée comme la perception d’un impensé. Illustration avec la prise en charge de Georges.
Il faut sensibiliser les soignants aux traitements psychologiques des hallucinations. Entretien avec Jérôme Favrod, chercheur et auteur de Faire face aux hallucinations auditives1.