Depuis 2023, au Vinatier, plusieurs protocoles de coopération (PDC) en psychiatrie ont été déployés (voir notre article). Une enquête réalisée auprès des soignants concernés révèle que pour les infirmiers ces nouvelles missions s’inscrivent dans une continuité des soins qui permet davantage « d’aller au bout des choses ». Pour les médecins, l’antériorité de travail en commun semble un élément essentiel qui consolide le lien de confiance. Plus largement, le déploiement de PDC s’inscrit dans une réorganisation du travail par répartition des activités de consultation et de prescription .
Avant 2023, aucun protocole de coopération (PDC) (1) n’existait en psychiatrie alors que le dispositif montrait son efficacité depuis plus de quinze ans en MCO (médecine, chirurgie, obstétrique), avec des millions d’actes produits depuis la loi HPST (hôpital, patients, santé, territoires) de 2009 (2) duquel il était issu. Depuis, grâce à une politique volontariste de l’hôpital Vinatier – Psychiatrie universitaire Lyon métropole (PULM), quinze projets ont été proposés et sept sont actifs à ce jour dans six pôles hospitaliers (3), en Centre médico-psychologique (CMP), en Centre médico-psycho-pédagogique (CMPP), en équipe mobile, au centre ressources autisme… Actuellement, ces PDC sont majoritairement constitués de médecins délégants et d’infirmiers délégués.
Comment l’évolution de la profession infirmière, et notamment la possibilité de prescrire des traitements pharmacologiques sur délégation, constitue-t-elle un changement dans l’identité professionnelle des soignants ? Quelle modification pour les pratiques de soins ? Afin de répondre à ces questions, une enquête proposée et réalisée par C. David, commandée par la direction des soins du Vinatier, a été réalisée au cours du deuxième semestre 2025 sous forme d’entretiens individuels semi dirigés auprès des infirmiers exerçant sur protocoles de coopération (IDEp (4)) et de quelques médecins délégants. Il s’agissait de recueillir les expériences, motivations et vécus. Au Vinatier, plus d’une vingtaine d’infirmiers sont formés à cet exercice et 80 % d’entre eux ont été interviewés au moment de l’enquête.
Pour rappel, un PDC est un document structuré, disponible sur le site du ministère de la santé, qui permet de mettre en œuvre le transfert d’activités ou d’actes de soins dérogatoires à visée préventive, diagnostique ou thérapeutique d’un professionnel de santé à un autre et d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation du travail en milieu sanitaire (5). En psychiatrie, le PDC s’inscrit dans une évolution du système de soins, et n’est pas sans rappeler les évolutions récentes concernant les infirmiers diplômés d’État (IDE) (la loi sur la profession infirmier du 27 juin 2025 (6), le décret infirmier du 24 décembre 2025 (7) et l’arrêté du 20 février 2026 (8).
UNE EXPÉRIENCE IMPORTANTE
Dans un premier temps, ce retour d’expérience présente les motivations à l’exercice infirmier sur PDC, les avantages et les inconvénients. Il s’intéresse également à la manière dont les IDEp vivent l’acte de prescription et leur relation avec les médecins. Enfin, sont présentés les résultats d’une question posée aux médecins concernant l’exercice sur PDC et la délégation d’un acte médical à un infirmier.
Au Vinatier, l’exercice sur PDC est en vigueur depuis 2023. Plusieurs protocoles sont déployés au sein de différents pôles (9), consultables sur le site de l’association des établissements du service public de santé mentale (AdESM) au sein du réseau coordonné de protocole de coopération en psychiatrie (COPSY). Par exemple, dans le PDC « Consultation IDE de suivi en CMP de patients au long cours et stabilisés », une des dérogations consiste au renouvellement d’ordonnances d’antidépresseurs, d’antipsychotiques, de thymorégulateurs, d’hypnotiques et d’anxiolytiques à la même posologie, la même forme galénique, pour la même durée (10).
L’inclusion d’un usager dans ce PDC est effectuée à la demande du médecin (délégant), en discussion avec l’IDEp (délégué) après avoir vérifié les critères d’inclusion, l’éligibilité au protocole et après accord de l’usager. La mise en œuvre du protocole par le délégué, à ses différentes étapes, suit des arbres décisionnels clairement définis (10).
Les infirmiers exerçant sur PDC rencontrés ont, pour la majorité, une expérience professionnelle infirmière importante : 87,5 % ont plus de 10 ans d’expérience et les trois-quarts en psychiatrie. Les motivations qui ont conduit à l’exercice sur PDC sont diverses. Alors que certains conçoivent d’emblée l’exercice sur PDC comme « une opportunité d’évolution des responsabilités », « une petite évolution de carrière », une « augmentation, un élargissement » des compétences, ou encore « une valorisation », d’autres parlent « d’autonomie et d’officialisation ».
En outre, certains voient dans cet exercice une envie « d’améliorer le fonctionnement » du service, « de voir plus de patients ». D’autres ont rappelé le contexte de pénurie médicale qui n’est pas sans lien avec l’apparition des protocoles de coopération : « On part aussi un peu trop dans l’enthousiasme à se dire que c’est merveilleux… Mais cela part d’une grosse contrainte et cela amène donc un avantage dans l’accompagnement. C’est ça, pour moi, le vrai enjeu qui sera extrêmement complexe à conserver ». Par ailleurs, la prime accordée aux IDEp a parfois été évoquée en motivation secondaire (11).
AVANTAGES ET LIMITES
L’enquête a questionné les perceptions des infirmiers en termes d’avantages et d’inconvénient du PDC dans la prise en charge globale du patient.
• Des prises en charge « étayantes »
Deux arguments phares émergent en ce qui concernent les avantages : le « temps » et « un meilleur suivi ». En effet, prendre le temps de la consultation, avoir un rythme de consultations rapprochées, diminuer les délais d’attente, libérer du temps au médecin sont autant d’arguments rapportés. En ce sens, l’amélioration de la qualité du suivi avec une prise en charge a été qualifiée de « complète et étayante ».
Selon C. Perrin-Costantino, « dans le champ soignant, et tout particulièrement dans celui du soin psychique, l’impact des rythmes contraints sur l’idéal de travail est évidemment immense car, par nature, le soin nécessite du temps, une durée peu voire pas prédictive, un temps subjectif malgré tous les protocoles du monde, et un temps occupé en théorie essentiellement par des soins dits relationnels » (12). À l’heure actuelle, le temps infirmier consacré aux consultations sur PDC est une réelle plus-value dans la prise en charge globale du patient.
• Des difficultés…
Pour ce qui est des inconvénients, la question « des limites du protocole de coopération » a été cité plusieurs fois. En effet, pour un patient présentant une ordonnance d’antipsychotiques et de laxatifs, les IDEp n’étaient initialement pas habilités à represcrire ces derniers. Un travail a donc été réalisé afin d’ajouter à la liste des médicaments possibles à déléguer certains laxatifs couramment utilisés.
De plus, rappelons que le PDC s’opère dans un certain cadre et degré d’intensité des symptômes psychiatriques. Ainsi, si un patient présente une décompensation, l’infirmier qui exerce sur PDC « Consultation IDE de suivi en CMP de patients au long cours et stabilisés » ne pourra pas renouveler l’ordonnance.
« Parfois nous sommes bloqués par le protocole mais le but est qu’il soit cadré. Dès que cela sort un peu des clous, lorsqu’il y a une numération formule sanguine qui n’est pas très bonne, ou dès qu’il y a un changement, même sur des symptômes mineurs comme l’angoisse, le sommeil il faut solliciter un médecin. Ça peut être un inconvénient pour le patient, parce qu’avec le médecin il aurait eu une réponse immédiatement et que là, il faut remettre à plus tard, ou “ bricoler ”, s’il y a un médecin sur place pour modifier l’ordonnance. ». En outre, l’enquête souligne les risques de glissement de tâche et de déporter la surcharge de travail du médecin à l’infirmier.
Des infirmiers ont également rencontré des difficultés au démarrage comme avec des partenaires extérieurs qui ne connaissaient pas les missions de l’IDEp. Leur légitimé à établir certains types d’actions a ainsi pu être remise en question : « Le temps que l’on se fasse connaître, que l’on explique comment on travaille, ce que l’on fait… Maintenant je n’ai plus de difficulté par rapport à ça ».
De plus, certains ont évoqué des difficultés techniques sur le logiciel de prescription ou encore une acculturation peu développée aux IDEp, au sein même des unités, ce qui engendre une pression quant au nombre d’actes par an, nécessaires pour être habilité à poursuivre les missions d’IDEp (120 consultations IDEp par an sont exigées pour être habilité à poursuivre l’exercice d’IDE pour le PDC en CMP (13)).
Au Vinatier, le renouvellement de médicaments à l’identique est l’un des actes les plus délégués au sein des PDC. Bien que cette avancée majeure pour la profession infirmière représente « une reconnaissance » ou encore une « évolution » des compétences, elle ne constitue pas un enthousiasme majeur : « Je n’ai pas l’impression de prescrire. J’ai l’impression de renouveler des traitements, vu que l’on n’ajuste pas les doses et que c’est vraiment identique. Cela ne m’ébranle pas trop. » Certains infirmiers qualifient même cet acte d’« anecdotique ».
En revanche, ils l’inscrivent dans une prise en charge globale du patient : « Je le vois vraiment comme une continuité dans les soins où j’évalue que ça se passe bien », « je vais jusqu’au bout des choses ».
Selon le service de soins, l’organisation de travail peut être complètement différente. En effet, à certains endroits un seul IDEp effectue ces tâches spécifiques alors qu’à d’autres, plusieurs IDEp travaillent ensemble. Ainsi, si dans le premier cas c’est un binôme médecin/IDEp qui se forme, dans d’autres l’exercice sur PDC est réparti entre davantage de soignants.
Par ailleurs, en termes de prise en charge, chaque service s’est organisé différemment. Par exemple, l’IDEp peut reprendre la prise en charge totale du patient, à la place de son infirmier référent, alors que dans d’autres cas il ne s’occupe que des tâches en lien avec son rôle et le référencement patient est laissé à l’infirmier référent. Ces précisions sont importantes dans l’organisation des tâches de chacun, selon ses compétences et attributions.
DU CÔTÉ DES MÉDECINS
Les médecins ont répondu à la question suivante : « L’expérience commune antérieure avec l’IDE exerçant sur protocole de coopération est-elle importante pour vous et pensez-vous que vous auriez pu refuser de signer le PDC ? » Dans le processus de recrutement des infirmiers dans les unités de soins, les médecins ne sont pas systématiquement consultés sur le choix de l’infirmier référent. Ainsi, chacun doit s’adapter à l’autre dans le travail sur la base de compétences bien définies et réglementées pour chaque corps de métier.
Le PDC casse cette dynamique dans le sens où c’est le médecin qui décide de signer ou non le PDC. Parmi les médecins interrogés, il s’avère que la relation de confiance et l’expérience de travail antérieure avec l’infirmier prétendant à l’exercice sur PDC ont leur importance. En effet, l’ensemble des médecins s’accorde à dire que ces paramètres sont essentiels dans l’acte de délégation. L’un ne va pas sans l’autre et la seule compétence acquise ne suffit pas toujours : « C’est l’expérience en commun et le parcours [professionnel de l’infirmier] » qui sont déterminants.
Si l’on prend l’exemple d’un nouvel infirmier expérimenté qui rejoindrait l’équipe et prétendrait directement à l’exercice sur PDC, il n’est pas certain que le médecin accepterait de signer le PDC. « On a besoin de savoir avec qui on travaille […] juste un entretien ne suffit pas à connaître la façon de travailler, les compétences…» ; « il y a vraiment une histoire de confiance ». « Je pense que je préfère quand même avoir travaillé un peu avec la personne avant ».
L’antériorité de travail en commun semble donc essentielle pour le lien de confiance dans l’exercice sur PDC. De plus, les médecins s’accordent également à dire qu’ils auraient pu refuser de signer le PDC dans certains cas : « Si ce sont des infirmières avec lesquelles j’ai moins d’expérience de travail ou des situations où cela s’est peut-être mal passé, j’aurais peut-être moins confiance et plus de difficulté à laisser place au PDC ».
Fin 2025, au Vinatier, vingt-sept infirmiers étaient formés au PDC. À termes, B. Levoivenel, cadre supérieur de santé, en charge des IDEp sur l’établissement, envisage une communauté de pratiques des infirmiers exerçant sur protocole de coopération. À ce jour, ce groupe d’infirmiers se retrouve quatre fois par an : deux fois pour une formation en lien avec chaque protocole spécifique, et deux fois avec l’ensemble des IDEp afin d’échanger sur les pratiques professionnelles de chacun.
Par ailleurs, plusieurs IDEp s’attèlent déjà à des missions transversales de formation et de conseils auprès de leurs pairs. Par exemple, l’un des IDEp (en binôme avec un infirmier en pratique avancée) a formé d’autres IDEp en devenir à l’usage de la psychométrie (à l’intérieur et à l’extérieur de l’établissement) et une autre à l’animation de jeux de rôle avec un médecin.
De plus, les IDEp ont un rôle de conseil sous forme d’échanges de pratiques auprès des IDE et de cadres de santé en pré et post décision d’implémentation de protocole de coopération. Toutefois, malgré ces réunions, il reste à former une véritable communauté de pratique. S’ils expliquent avoir une adresse électronique commune pour discuter des pratiques, et quelques temps de regroupements annuels, l’activité sur protocole de coopération étant relativement récente et les professionnels répartis majoritairement en extra hospitalier, la communauté de pratiques n’est pas encore mature. Cette dernière a pour vocation de s’inscrire, plus largement, au sein d’une communauté de pratique nationale au sein des réseaux COPSY.
QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES
Les infirmiers ont été interrogés sur :
- L’exercice du protocole de coopération constitue pour vous :
- Un nouveau métier
- Une continuité de votre métier actuel (dans une logique des choses, avec « juste » une signature en plus mais des compétences déjà acquises)
- Une évolution professionnelle (dans le sens d’une montée en compétences)
- Une tâche supplémentaire

Ainsi, nous pouvons constater que la première réponse choisie est partagée entre l’évolution professionnelle et la continuité du métier actuel. Alors qu’un peu plus de 60% des infirmiers considère, en premier lieu, l’exercice du PDC comme une évolution professionnelle, presque 40% l’envisage comme une continuité de leur métier. Associée à cela, la notion de tâche supplémentaire arrive parfois en deuxième ou en troisième choix. Cependant, aucun ne définit l’exercice sur PDC comme un nouveau métier.
Les médecins quant à eux, ont été questionnés sur :
- Est-ce que la délégation d’actes médicaux à un infirmier, dans le cadre du PDC, représente pour vous :
- Une évolution du système de soins
- Une perte de l’identité professionnelle
- Un soulagement dans vos tâches quotidiennes
L’ensemble des médecins considère le PDC avant tout comme une évolution du système de soins et les trois quarts mentionnent également le soulagement dans les tâches quotidiennes.
CONCLUSION
Des protocoles de coopération permettent donc aux IDEp d’effectuer une prise en charge plus complète des usagers en soins. De plus, l’enquête montre que les PDC ne bouleversent pas significativement le métier initial d’infirmier. Les nouvelles missions s’inscrivent dans une continuité des soins et permettent davantage « d’aller au bout des choses ». Si le dispositif des PDC répond à une répartition inégale des médecins sur le territoire, à des problématiques d’accès aux soins et de suivi des patients, il va aussi dans le sens de l’évolution de la profession infirmière avec l’accroissement des compétences et des responsabilités en encadrant l’élargissement des tâches.
Aujourd’hui, les infirmiers semblent majoritairement satisfaits de l’évolution de leurs prérogatives, permise par cette extension légale de leurs rôles au bénéfice des patients. Plus largement, le déploiement de PDC s’inscrit dans une projection de réorganisation du travail par répartition des activités de consultation et de prescription entre professionnels de santé en fonction de l’intensité et de la stabilité des troubles des patients. Elle ne consiste pas à réparer des problématiques ponctuelles mais correspond à une réflexion globale sur la gradation des soins au bénéfice des requérants.
Si aujourd’hui la majorité des PDC en psychiatrie concerne les médecins et les infirmiers, des réflexions en cours s’intéressent aux IPA à la fois comme délégants et délégués, et aux aides-soignants. Nous pourrons, d’ici un an, rencontrer des IPA afin de recueillir ce qui les a conduits à élargir le champ de leur pratique et/ou à déléguer certaines de leurs activités. Nous pourrons également réinterroger les infirmiers de cette enquête pour un retour d’expérience plus lointain sur leur pratique en tant qu’IDEp.
Un protocole de coopération implique le transfert d’activités ou d’actes de soins d’un professionnel de santé à un autre pour permettre une collaboration coordonnée entre les professionnels de la santé en redistribuant leurs responsabilités pour offrir des soins de haute qualité aux patients. L’objectif principal est clair :
– Réduire les délais d’accès aux soins,
– Améliorer la qualité et la sécurité des soins,
– Renforcer les compétences des infirmiers,
– Accroître leur attractivité professionnelle,
– Et optimiser le temps médical pour les patients nécessitant des soins complexes.
Le Centre Hospitalier Le Vinatier a intégré le déploiement des protocoles de coopération au coeur de son futur projet d’établissement 2024-2028, sous la thématique « Promouvoir de nouveaux métiers et de nouvelles pratiques professionnelles ».
C. David, infirmière chargée de mission à la direction des soins du Vinatier PULM ;
B. Levoivenel, directeur du réseau COPSY et cadre supérieur de santé, responsable de l’innovation et de l’amélioration des pratiques paramédicales au Vinatier PULM ;
P.-H. Ducharme, coordonnateur général des soins, Le Vinatier PULM.
1– « Les protocoles de coopération locaux et nationaux permettent d’autoriser depuis 2009 des pratiques déléguées et dérogatoires au sein d’une équipe de professionnels de santé. », Sante.gouv [en ligne], mise à jour 9 février 2026, https://sante.gouv.fr/professionnels/gerer-un-etablissement-de-sante-medico-social/cooperations/cooperation-entre-professionnels-de-sante/article/les-protocoles-de-cooperation
2– La loi HPST définit une nouvelle organisation sanitaire et médico-sociale qui vise à mettre en place une offre de soins graduée de qualité, accessible à tous et satisfaisant à l’ensemble des besoins de santé, 21 juillet 2009, Sante.gouv [en ligne].
3– COPSY – Levoivenel B., « Quand notre réseau change la donne pour les paramédicaux et l’organisation des soins. », Journées annuelles de l’AdESM, 5 mars 2026, Paris.
4– « Les Idep sont des infirmiers justifiant d’un minimum de trois années d’expérience en psychiatrie, ayant suivi une formation théorique de 35 heures ainsi qu’une formation pratique sous forme, entre autres, de supervision clinique. », « Infirmiers exerçant sur protocole de coopération : une nouvelle identité professionnelle ? », Santé mentale [en ligne], 30 juin 2025.
5– Levoivenel B., « Le temps de la délégation. », On n’a plus le temps de soigner, janvier/février 2025, Santé Mentale, n°294, p.74-79.
6– « Loi n° 2025-581 du 27 juin 2025 sur la profession d’infirmier (1) », Légifrance [en ligne], https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051806032.
7– « Décret n° 2025-1306 du 24 décembre 2025 relatif aux activités et compétences de la profession d’infirmier », Légifrance [en ligne], https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053165854.
8– « Arrêté du 20 février 2026 relatif au diplôme d’Etat d’infirmier », Légifrance [en ligne], https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053568913.
9– « COPSY », AdESM [en ligne], https://www.adesm.fr/copsy-2/.
10– COPSY – Le Vinatier, « Consultation infirmière de suivi en CMO de patients au long cours et stabilisés », https://www.adesm.fr/wp-content/uploads/2025/10/1.-Consultation-infirmiere-de-suivi-en-CMP-de-patients-au-long-cours-et-stabilisee-revision-2025.pdf
11– La prime perçue par un IDEp au Vinatier est de 100 € brut par mois.
12– Perrin-Costantino C., « L’idéal soignant et les temps contraints », On n’a plus le temps de soigner, janvier/février 2025, Santé Mentale, n°294, p.46-49.
13– 120 consultations par an pour le protocole « Consultation IDE de suivi en CMP de patients au long cours et stabilisés ». Le nombre exigé de consultations par an est intrinsèque à chaque protocole de coopération.









