N° 262 - Novembre 2021

« L’activité physique en psy est peu valorisée ! »

Auteur(s) : Lucie BAILLEUL, pédopsychiatrie, Pierre-Marie DEBACQ, psychiatrieNbre de pages : 6
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Quelles sont les représentations des psychiatres et des pédopsychiatres sur la prescription d’activité physique et sportive ? Réalisées dans les Hauts-de-France, deux études objectivent la réalité de leurs préconisations aux usagers.

Nous présentons ici les résultats de deux recherches sur les représentations et la place réelle de l’activité physique (AP) et du sport en psychiatrie et pédopsychiatrie. Plusieurs constats nous ont conduits à cette démarche.

Depuis plusieurs années, en France, la pratique de l’activité physique (AP) est soutenue par les médecins, et des projets « sport-santé » se développent dans le cadre de politiques de santé publique (1). Des recommandations et décrets (2, 3) permettent de prescrire de l’AP dans les maladies chroniques (4), dont les troubles psychiques, avec une mise en avant de l’activité physique adaptée (APA) (5) (voir aussi l’article de C. Fayollet, p. 22). Les services de cardiologie et d’oncologie notamment développent des programmes de soins non médicamenteux incluant l’APA (6, 7).

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