EPSM de la Somme : baisse de 40% du recours à l’isolement et la contention
L’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Somme (ex CH Pinel) enregistre depuis 2018 une baisse des mesures d’isolement et de contention de l’ordre …
L’Etablissement Public de Santé Mentale (EPSM) de la Somme (ex CH Pinel) enregistre depuis 2018 une baisse des mesures d’isolement et de contention de l’ordre …
Le Secrétariat d’Etat en charge de l’Enfance et des Familles et l’Association e-Enfance lancent le 3018, le nouveau numéro national d’assistance pour tous les enjeux …
N° 165 Le passage à l'acte
N° 187 Agitation ou violence ?
N° 194 Les psychopathes
N° 211 Soins et négociation
N° 227 Soins psychiatriques aux personnes détenues
Le paranoïa représente et incarne un réel risque de passage à l’acte violent. Le soignant confronté à ce type de problématique doit bien connaître cette clinique particulière et évaluer de manière pertinente et précoce les facteurs de risque.
Certains crimes paraissent commis par des sujets en états dissociatifs, incapables de relier leur passage à l’acte violent avec leur vie et leurs comportements habituels. Le suivi thérapeutique devra interroger ce clivage du moi et lui donner sens.
Faute d’une approche relationnelle authentique, les soignants sont confrontés à des passages à l’acte des patients qui déclenchent mise en chambre d’isolement et contention. Différents leviers permettent pourtant d’investir cette approche.
Les demandes de formation centrées sur les « bonnes pratiques » de la mise en chambre d’isolement et de la contention sont nombreuses… L’occasion pour les formateurs de repositionner la demande sur les compétences cliniques et les fondamentaux du soin en psychiatrie.
Une revue de la littérature propose un tour d’horizon des recherches effectuées notamment aux États-Unis et en Europe, pour évaluer les méthodes ou stratégies qui peuvent restreindre les mesures coercitives en psychiatrie.
Si le fonctionnement limite traduit la psychopathologie du lien, le thérapeute doit pouvoir envisager une élasticité
du cadre de soin pour se dégager de la communication paradoxale émise par le patient.
Un binôme psychiatre psychologue du Service médico-psychologique régional anime un groupe de parole pour des jeunes mineures incarcérées autour d’un « café gourmand ». Ces adolescentes délinquantes, à la fois vulnérables et violentes, mettent à rude épreuve le cadre du groupe.Les intervenantes s’interrogent sur leur propre pratique pour maintenir cette proposition dans de bonnes conditions.