Un cahier « personnalisé » pour que l’enfant fasse le deuil d’un proche
Venir en aide aux enfants en deuil d’un proche est aujourd’hui une nécessité. Au-delà des ateliers de parole proposés par le CHU de Toulouse, un livret …
Venir en aide aux enfants en deuil d’un proche est aujourd’hui une nécessité. Au-delà des ateliers de parole proposés par le CHU de Toulouse, un livret …
Plutôt que de chercher, vainement, à les protéger, on devrait reconnaître aux enfants le droit à vivre tout de la vie, y compris donc la mort, à l’unique condition de mettre des mots sur ce qu’ils vivent et de donner du sens à la vie.
Pour le sujet névrosé, le deuil entraîne une douleur profonde mais l’objet se maintient, au moins au niveau du fantasme. Chez les sujets psychotiques, faute d’objet, la perte peut engendrer un délire mélancolique. retour sur la différenciation établie par Freud.
Au cours d’une psychanalyse, les personnes en deuil relatent souvent des rêves très « réalistes ». Leur puissance et les associations qu’ils font surgir constituent souvent une étape importante du processus de deuil.
S’il peut paraître « blindé » face à la mort, le soignant est lui aussi déséquilibré après le décès d’un proche. Dans sa pratique clinique, il doit alors se confronter à ses propres conceptions et croyances. Cas cliniques et repères théoriques.
Aujourd’hui, différentes pratiques de deuil et de travail de mémoire fleurissent sur internet. Pour autant, les réseaux sociaux et les sites de commémoration induisent-ils de nouveaux rapports à la mort ?
Le deuil est un phénomène de détachement progressif du lien affectif, qui se produit un certain temps après la mort d’un être cher. Dans une société où les rites mortuaires disparaissent, renouer avec la parole autour de la mort reste la meilleure façon de soutenir les personnes endeuillées.
Les personnes âgées vivant en institution ont un immense besoin de s’exprimer sur la mort. Cependant, pour accueillir de tels échanges, les soignants doivent eux-mêmes être (relativement) au clair avec ces sujets et bénéficier de lieux d’écoute.
À travers deux situations cliniques, marquées l’une par la richesse de l’imaginaire et l’autre à l’inverse dépourvue de potentialité imaginative, l’auteur détaille le travail thérapeutique mené en relaxation psychosomatique.
Le suicide d’un cadre de santé interroge le fonctionnement d’un hôpital dans son management
des soins et la façon dont un collectif dégradé cesse d’être protecteur.