Vivre après l’alcool
Vivre après l’alcool fait partie de l’impensé du soin. Les psychiatres, les psychologues et les soignants sont souvent démunis face aux patients en difficulté avec …
Vivre après l’alcool fait partie de l’impensé du soin. Les psychiatres, les psychologues et les soignants sont souvent démunis face aux patients en difficulté avec …
À l’heure où l’activité des soignants en psychiatrie est soumise à des considérations gestionnaires, cette lecture apparaît salutaire. L’auteur s’est employé sans relâche à défendre …
Comment mettre en place des soins de remédiation cognitive au niveau d’un territoire ? Soit à partir d’une plateforme qui mutualise les moyens de deux ou trois secteurs, soit en orientant des structures existantes (hôpital de jour, Centre d’activité thérapeutique à temps partiel, foyer de postcure…) vers ce type de soins.
Chaque programme de remédiation cognitive doit être parfaitement adapté au contexte actuel du patient et à ses objectifs de rétablissement. À cette fin, le bilan médical, neuropsychologique et fonctionnel constitue un préalable indispensable.
Le rôle de l’infirmière en remédiation cognitive est d’accompagner le patient au fil de son programme personnalisé. Cette professionnelle spécialement formée intervient en consultations individuelles ou lors de prises en charge groupales.
Jusqu’au 10 février 2019, le Musée d’art et d’histoire du judaïsme (Mahj) présente une exposition exceptionnelle sur Freud. Par un ensemble de 200 pièces, elle …
Malgré son intérêt indiscutable, l’implantation de la remédiation cognitive dans les pratiques de soins courantes reste faible. L’investissement de ces techniques par les infirmiers constitue un enjeu pour un déploiement au bénéfice d’un plus grand nombre de patients.
Christine, la soixantaine, souffre de dépression et de troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sévères, qui l’ont conduite progressivement à s’enfermer chez elle. Cette patiente refusant l’hospitalisation, …
Dans la schizophrénie, les troubles cognitifs sont présents chez 4 personnes sur 5. Il est donc essentiel de réduire ces troubles, qui impactent la vie quotidienne et le rétablissement. La remédiation cognitive renforce durablement les capacités fonctionnelles des usagers et les bénéfices sont significatifs.