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Le sommeil joue un rôle de restauration somatique mais aussi d’amélioration et d’entretien des fonctions cognitives, en particulier de la mémoire. Certains mécanismes restent cependant …
Les patients souffrant de schizophrénie se plaignent très fréquemment de troubles du sommeil, et en particulier d’insomnie. Quels sont les effets des neuroleptiques sur la …
Les troubles du sommeil occupent une place centrale dans la physiopathologie des troubles bipolaires, qui peut être considérée comme une maladie du sommeil et des …
Sommeil et dépression sont intimement liés. Les troubles du sommeil, et surtout l’insomnie, sont très souvent associés à la dépression et à l’inverse, celle-ci s’accompagne …
Les troubles du sommeil, et en particulier l’insomnie, répondent bien aux prises en charge non médicamenteuses. Elles permettent de prévenir la chronicisation en phase aiguë et de réduire la dépendance aux psychotropes.
Au sein d’une unité fermée, un infirmier de nuit veille avec sa collègue sur le sommeil d’une vingtaine de patients. Deux d’entre eux, en grande souffrance, viennent bousculer ses repères et remettre en question le cadre institutionnel.
Une activité de groupe à vocation psychoéducative, ouverte à tous les patients, permet de mettre en travail non seulement la question du sommeil mais le rapport singulier que chacun entretient avec le gardien de ses nuits.
Incarcéré pour des agressions sexuelles, Michel parvient, grâce à un traitement hormonal « qui lui laisse de l’espace », à entamer une psychothérapie. Un parcours de soin qui illustre l’intérêt d’associer ces deux axes thérapeutiques pour permettre au sujet d’accéder à son histoire et d’évoluer.
Si le traitement de choix de l’insomnie chronique reste les thérapies cognitivo-comportementales, en pratique,
ce sont les traitements médicamenteux, par le biais des benzodiazépines à visée hypnotique, qui occupent la plus
large place. Des précautions s’imposent.
La création d’unités de sommeil en psychiatrie pourrait améliorer la compréhension et la prise en charge des troubles du sommeil associés aux pathologies psychiatriques et conduire à des alternatives thérapeutiques à la prise systématique d’hypnotiques.