
Acheter un article


La jalousie est inhérente aux problématiques du désir et surgit dans toute forme relationnelle. Quelle est l’origine de cet affect et comment comprendre cette distorsion du lien à l’autre ?
La plupart des pratiques de management peuvent générer de l’envie. Cette émotion se transforme parfois en un poison toxique, et le cadre doit donc savoir identifier les « occasions d’envie » dans l’organisation.
La jalousie est une émotion complexe et ambivalente. À petites doses, elle a un versant positif, en « mobilisant » les partenaires autour du lien. Mais elle a aussi des effets négatifs lorsqu’elle entraîne des comportements suspicieux.
La jalousie, quand elle est maladive, vient empoisonner la relation de couple. Selon l’intensité de la tonalité paranoïaque, trois situations peuvent survenir : le crime passionnel, la violence conjugale ou la tension dans la relation amoureuse.
Thriller implacable, L’Enfer (1), le film de Claude Chabrol, met en scène un délire de jalousie dont l’illustration se déroule sous nos yeux avec une précision déconcertante.
Souvent idéalisé, le lien fraternel peut en réalité rapidement basculer dans la « frérocité ». Plusieurs facteurs l’organisent : le discours social, la parole parentale, l’âge des enfants et leur capacité d’élaboration.
La maîtrise de la jalousie passe par la capacité à effectuer des séparations réussies, ces étapes qui rythment la vie… Considérations anthropologiques, psychologiques et biologiques sur un sentiment universel.
Notre société considère souvent la jalousie avec une relative indulgence, en tout cas dans le couple. Elle serait ainsi une qualité relationnelle, presque un tropisme culturel. Mais le sentiment de jalousie n’est peut-être pas aussi naturel qu’il y parait. Analyse du sociologue.
Une recherche en soins a identifié le rôle de l’humour et les modalités de son déploiement dans les soins infirmiers. Dans cette perspective, les soignants pointent son potentiel et la diversité de ses registres d’actions.
Pour le patient hospitalisé, l’humour peut constituer une source de plaisir et de partage avec le soignant. Un véritable espace de liberté et de jeu, favorisant la reconquête d’un certain pouvoir et la redécouverte de soi dans les relations à l’autre.