N° 249 - Juin 2020

« Finalement, c’est pour tout le monde pareil ! »

Auteur(s) : Ahmed BENAÏCHE, infirmierNbre de pages : 4

En ce début de déconfinement post Covid-19, un infirmier retrouve Stavro, un patient psychotique dont il est le référent de longue date. Il le rassure sur sa peur de « replonger dans ses délires » en partageant avec lui son propre ressenti de l’épidémie.

Lire la suite

10,00 €
N° 249 - Juin 2020

Gestalt-thérapie : traverser l’éprouvé avec le patient

Auteur(s) : Catherine DESHAYS, psychiatre et gestalt-thérapeuteNbre de pages : 6

Dans les séances de Gestalt-thérapie, le thérapeute prend appui sur l’expérience vécue dans la relation partagée avec le patient. Il ne s’agit pas de le « réparer » mais de l’aider à porter son existence. Illustration avec Xavier, qui « manque d’air »…

Lire la suite

10,00 €
N° 249 - Juin 2020

« Oui, un psychanalyste, ça peut pleurer ! »

Auteur(s) : Marguerite CHARAZAC-BRUNELNbre de pages : 5

Pendant longtemps, la psychanalyse a interdit tout dévoilement de soi du clinicien. Pourtant, la neutralité n’existe pas ! Ce dévoilement peut la plupart du temps instaurer une alliance thérapeutique qui vient faire contrepoids à une instrumentalisation des pratiques de soin.

Lire la suite

10,00 €
N° 249 - Juin 2020

Le dévoilement de soi au risque du transfert

Auteur(s) : Simone MOLINA, poète et psychanalysteNbre de pages : 5

Que révèle de la relation de soin l’émergence du concept de
dévoilement de soi ? Dans des institutions où les lieux collectifs
d’analyse du transfert disparaissent, la responsabilité personnelle
du soignant s’intensifie. Isolé, il peut surinvestir le lien au patient.

Lire la suite

10,00 €
N° 246 - Mars 2020

Le sens du cri du sujet dément en Ehpad

Auteur(s) : Pierre CHARAZAC, Psychiatre, psychanalysteNbre de pages : 4

Si le cri du résident atteint de démence en institution peut d’abord être compris comme un appel, il ne faut dénier ni son contenu hostile ni les sentiments agressifs qu’il éveille chez les soignants.

Lire la suite

10,00 €
N° 246 - Mars 2020

Alzheimer, pour une communication en appui sur les symptômes

Auteur(s) : Jean-Claude MONFORT, Neurologue, psychiatre, gériatreNbre de pages : 8

La maladie d’Alzheimer gagnerait à occuper la place où elle aurait dû rester, celle d’un «syndrome d’Alzheimer». Comme pour la plupart des maladies, ce syndrome va alors progressivement ouvrir l’espace, pour les soignants et les proches, à une diversité de communications possibles malgré les baisses cognitives.

Lire la suite

10,00 €
N° 245 - Février 2020

Des directives pour anticiper la crise en psychiatrie

Auteur(s) : Aurélie TINLAND, Psychiatre, Frédéric MOUGEOT, Sociologue, Elsa MAÎTRE, PsychiatreNbre de pages : 6

Les directives anticipées psychiatriques constituent une piste prometteuse pour engager une relation partenariale dans les soins, en urgence comme en soins courants. À qui s’adressent-elles ? Que contiennent-elles ? Quels sont leurs effets ? Repères théoriques.

Lire la suite

10,00 €
N° 245 - Février 2020

Directives anticipées en psy : ce que dit le droit

Auteur(s) : Stéphanie RENARD, Maître de conférencesNbre de pages : 5

Instrument juridique non contraignant, les directives anticipées en psychiatrie ont une portée indicative pour le médecin, qui doit en prendre connaissance mais reste néanmoins libre d’apprécier les orientations définies.

Lire la suite

10,00 €
N° 245 - Février 2020

Faire vivre le Plan de crise conjoint

Auteur(s) : Pascale FERRARI, Anouchka ROMAN, Mathilde CHINET, Caroline SUTER, Stéphane MORANDINbre de pages : 6

Le Plan de crise conjoint, qui permet au patient de définir avec un soignant ses préférences de soins, est à considérer comme une forme de processus de décision partagée innovante entre patients et professionnels, soutenant activement le rétablissement.

Lire la suite

10,00 €
N° 244 - Janvier 2020

Le cadre thérapeutique, une peau pour le soin

Auteur(s) : Florent POUPART, Psychologue clinicienNbre de pages : 6

Quelle attitude adopter lorsqu’un patient transgresse une règle ? Le laisser faire ? Le sanctionner ? Le recadrer ? En considérant le cadre comme une peau, souple et contenante, le soignant peut s’appuyer sur sa
capacité à se déformer sans jamais perdre sa fonction de limite.

Lire la suite

10,00 €