Écologie et psychologie : une intersection politique ?
Journée d’étude organisée par la Chaire de philosophie à l’hôpital La crise écologique n’est pas seulement un enjeu technique, socio-politique, ou même philosophique : c’est aussi un enjeu …
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Le Groupe de Contact, composé de 12 associations reconnues de psychanalystes, s’inquiète des remises en cause de la place de la psychanalyste dans le système de …
Dans son dernier rapport « La politique de prévention en santé – Les enseignements tirés de l’analyse de trois grandes pathologies », la Cour des Comptes souligne …
Aujourd’hui, la « prison-asile » accueille et exclut, soigne et surveille. Dans ce contexte, les imbrications entre les logiques d’assistance et de contrôle induisent des tensions morales pour les groupes professionnels qui exercent en milieu carcéral.
L’expérience subjective du patient a transformé son rôle politique dans la médecine et notamment en psychiatrie, jusqu’à lui conférer une forme d’expertise professionnelle. Un mouvement qui a des conséquences parfois paradoxales.
Sous couvert d’émancipation de l’usager, l’empowerment en santé mentale fonctionne aujourd’hui comme un processus de normalisation. Prendre au sérieux cette dimension du pouvoir et de l’agir implique à l’inverse une forme de subversion.
Individuel ou collectif, l’empowerment est une volonté manifeste d’affirmer le droit à la différence psychique, malgré le risque perçu par l’opinion publique, alimenté par les discours et conduites politico-médiatiques. Le point sur l’émergence et l’actualité du concept.
La liberté se définit moins par une simple capacité physique de déplacement que par le choix global d’un projet de vie, multidimensionnel, n’excluant pas la contrainte mais à construire avec le patient et son entourage.