Éviter les décisions absurdes
Dans les organisations, peut-on éviter de prendre des décisions absurdes ? Pour cela, le sociologue Christian Morel a identifié des « métarègles de la fiabilité » qui peuvent s’appliquer aux soins.
Dans les organisations, peut-on éviter de prendre des décisions absurdes ? Pour cela, le sociologue Christian Morel a identifié des « métarègles de la fiabilité » qui peuvent s’appliquer aux soins.
D’un point de vue psychanalytique, ce qui caractérise l’arrogance et l’oppose à l’orgueil est le fait de reposer sur un vide que le sujet doit rendre insoupçonnable. Ce vide, c’est la névrose d’échec et la souffrance qui l’accompagne.
Élise, 41 ans, cumule les échecs sentimentaux. Alors qu’elle s’engage dans une nouvelle relation, elle entame une thérapie de l’acceptation et de l’engagement (ACT), afin de mieux gérer ses émotions et calmer son angoisse d’une énième rupture.
Face à des conduites d’échec, l’approche interactionnelle et stratégique se focalise sur le comportement du patient et ses tentatives de solution. Différentes expériences peuvent lui être proposées pour sortir de sa logique.
La répétition automatique de « scénarios de vie » amène à aborder les conduites d’échec sous l’angle des schémas cognitifs précoces inadaptés, que la thérapie cognitive peut aider à comprendre et modifier.
La mission du psychanalyste n’est pas de remédier à l’échec ou à la « névrose d’échec ». Dans la cure, c’est l’analysant qui reconfigurera « l’échec » avec des perspectives nouvelles.
Une équipe soignante épuisée est mise en échec par les comportements de Rose, une patiente état limite qui la soumet à rude épreuve. Dans le cadre d’une formation, une infirmière se mobilise pour revisiter, l’histoire, la clinique et le parcours de cette patiente.
Examiner finement les situations de blocage ou de ratage du processus thérapeutique en psychiatrie permet d’en repérer différents facteurs, liés au patient et/ou aux soignants, et d’en proposer une typologie
L’échec n’est pas seulement un accident regrettable, il peut être aussi un événement soutenu, approfondi, voire
intentionnellement provoqué. Mais pourquoi se mettre soi-même en échec? Et si cette conduite est maladive, comment pourrait-elle être soignée?
La névrose d’échec, aussi pauvre que soit la littérature psychiatrique à son sujet, correspond à des situations réelles où s’exprime la complicité possible entre la répétition des échecs et la personnalité du patient. Repères théoriques et cliniques.