Mille et un soins infirmiers en psychiatrie…
Le parcours de Marie Rajablat, infirmière en psychiatrie, témoigne d'une clinique exigeante et audacieuse et d'un engagement constant pour une psychiatrie plus humaine… Une interview …
Le parcours de Marie Rajablat, infirmière en psychiatrie, témoigne d'une clinique exigeante et audacieuse et d'un engagement constant pour une psychiatrie plus humaine… Une interview …
Chaque mois, le réseau documentaire en santé mentale, Ascodocpsy, propose des éléments de bibliographie en lien avec la thématique du dossier : Schizophrénie et cannabis.
Comment améliorer l’accueil et l’accompagnement des personnes présentant des troubles psychiatriques et addictifs ? En s’appuyant sur une dynamique participative, la Fédération addiction publie un guide pour décloisonner les pratiques au bénéfice des patients.
Les soignants sont parfois confrontés à la présence de cannabis ou d’autres produits stupéfiants illicites au sein même de l’hôpital. Les établissements doivent alors s’appuyer sur le cadre législatif pour garantir à la fois soins et sécurité.
Le programme d’éducation thérapeutique du patient (ETP) « LiberTHCannabis » permet aux patients souffrant de schizophrénie ou de trouble bipolaire et consommateurs de cannabis de bénéficier d’une information claire sur l’impact du produit sur leur rétablissement.
L’entretien motivationnel reste aujourd’hui une intervention prometteuse pour accompagner les personnes souffrant de schizophrénie et d’addiction au cannabis. Dans ce contexte, l’outil appelé « slalom motivationnel » facilite le changement.
Partant du vécu de patients psychotiques consommateurs de cannabis, un groupe de parole permet aux soignants de modifier leurs propres représentations et de comprendre plus finement les motivations de ces usagers.
Pourquoi tant de jeunes schizophrènes consomment-ils du cannabis ? Ce produit peut être pensé comme un médiateur, un catalyseur en lien avec trois plans : celui de la relation à l’autre dans la problématique adolescente de dépendance à l’objet, celui du rapport aux troubles et au réel et celui de la relation à soi au niveau existentiel. Illustration avec l’histoire d’Alexis.
La consommation de cannabis durant l’adolescence peut entraîner des modifications cérébrales durables et interférer avec la régulation de la maturation du cerveau. Elle augmente le risque de troubles psychotiques et cognitifs mais aussi de troubles de l’humeur, anxieux ou dépressifs.
Les jeunes patients atteints de psychose émergente associée à un trouble de l’usage du cannabis présentent des défis particuliers pour les soignants. Quelle que soit l’approche, l’alliance thérapeutique demeure un élément clé. Réflexion clinique et expérience québécoise de l’approche intégrée.