La « peau » du soin
Chaque vendredi, à l’hôpital de jour, la réunion patients soignants est un temps fort de l’institution. L’occasion de construire une enveloppe commune au groupe…
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Lors de ses vœux au personnel le 14 janvier, le directeur du CH de Montfavet (Avignon), Jean-Pierre Staebler, a annoncé la réouverture de 3 lits …
En amont d'une rencontre avec le Délégué ministériel à la santé mentale et la psychiatrie, l'Uniopps publie un nouveau plaidoyer pour la santé mentale, co-signé …
Certaines limites qui bordent l’espace thérapeutique favorisent le soin, d’autres se dressent comme des obstacles. Le cadre doit rester au service du soin et non l’inverse. Quelle attitude adopter face à des comportements qui attaquent le lien à l’autre ou l’ignorent ? La clinique nous apprend à repérer avec chaque patient ce qui fait « bord » pour lui. Savoir poser des limites, c’est être capable de dire « non » à ce qu’il fait mais « oui » à ce qu’il est. « Recadrer », c’est peut-être instaurer un espace de parole et de prise de décision commune, qui engage chaque partenaire du soin.
Quatre séquences vidéo ont rythmé les 5es Rencontres soignantes en psychiatrie, proposant des témoignages d’usagers et de soignants sur le thème du jour. L’Unité de médiations thérapeutiques (Hôpital St-Jacques, Nantes) revient sur l’élaboration de ce « fil rouge ».
C’est au cadre de soin de s’adapter à l’individu et non l’inverse. Mais au-delà des grands principes, transformer les pratiques et les attitudes professionnelles, et intégrer les usagers aux décisions ne va pas de soi. Expérience du pôle de psychiatrie lillois.
L’orientation des pratiques vers le rétablissement doit aujourd’hui structurer le cadre thérapeutique. Comment le mettre en oeuvre avec la participation de l’usager ? Le plan de crise conjoint est un outil qui permet d’accompagner cette évolution.
Plutôt que de recadrer certains patients « compliqués » pour qu’ils rentrent dans nos cases, nous pourrions peut-être apprendre à recadrer la situation, pour la considérer sous un autre angle. C’est tout l’enjeu de la communication thérapeutique issue de l’hypnose.
À 11 heures du matin, Monsieur Z., qui ne s’est pas levé pour le petit-déjeuner, réclame son café à l’infirmier, ce qui va à l’encontre du règlement de l’unité. Une histoire clinique qui permet d’interroger le cadre et de montrer comment l’adapter.
En Suisse, la thérapie du milieu vise à maximiser l’impact positif de l’environnement sur le patient, par de multiples interventions dans le quotidien. Cependant, soigner l’ambiance d’une unité ne va pas de soi. Cette pratique doit s’appuyer sur des concepts clairs.