La psychogénéalogie ou « comment butiner dans le jardin familial »
Entretien avec Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste, psychodramatiste et créatrice de la« psychogénéalogie ».
Entretien avec Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste, psychodramatiste et créatrice de la« psychogénéalogie ».
Chaque acte posé dans le présent nous engage vis-à-vis de nos descendants et de nos ascendants. Des missions nous sont donc transmises et constituent en partie l’héritage familial. Il existe des missions simples, conflictuelles ou paradoxales. Cet article s’intéresse aux « missions impossibles ».
L’analyse de l’histoire de sujets ayant commis des actes criminels ou délictueux permet de mettre en évidence des processus de répétition d’actes agressifs ou de situations de victimes.
La fréquentation imaginaire et réelle de « mondes enfouis » ou « perdus » alimente chez Tristan, jeune adolescent, un besoin d’inscription généalogique. Il tend alors à soigner l’effet psychique douloureux des « blancs » et des « trous » de son histoire familiale en faisant… de la géographie.
L’observation de Clarisse qui souffre de « phobie des rues » révèle le poids des influences transgénérationnelles et la difficulté de la cure du fantôme.
Une transmission a d’autant plus de chances de réussir qu’elle associe les trois moyens de symbolisation et de transmission dont dispose l’être humain : des mots, des images et l’ensemble des gestes et des mimiques correspondantes. C’est à cette condition qu’elle peut créer du lien et nourrir la mémoire. Mais c’est loin d’être toujours le cas…
Les équipes mobiles auprès des adolescents en difficulté SYLVIE TORDJMAN, VINCENT GARCIN Les adolescents en difficulté psychologique constituent un problème important de société et de …
Cette jeune peintre d’à peine 40 ans a déjà une longue carrière derrière elle. Diplômée de l’Ecole des Beaux Arts d’Aix-en-Provence en 1995, Corinne De …
Les 11e Rencontres vidéo en santé mentale se sont tenues à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris, les 17 et 18 novembre derniers.
PRATIQUE CLINIQUE. Le patient pour qui un diagnostic de maladie d’Alzheimer ou de maladie apparentée est posé, doit être informé le premier, de façon explicite et lors d’une consultation longue et dédiée.