Pack ISOLEMENT ET CONTENTION

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4 numéros consacrés à l’isolement et la contention au prix de 70 € au lieu de 86 € en papier et 66 € au lieu de 82 € en numérique.

N° 210
Isolement et contention « en dernier recours »

N° 222
Pour restreindre l'isolement et la contention

N° 260
Isolement et contention : faire autrement ?

N° 286
Comment éviter isolement et contention ?

Comment font les établissements qui recourent peu, voire pas, aux mesures d’isolement et de contention en psychiatrie ? Au quotidien, on observe que les pratiques reposent sur la disponibilité soignante, un solide collectif de travail, une libre circulation des usagers et un choix important d’activités. Plusieurs acteurs sont engagés dans ces changements : le patient, le soignant, le gestionnaire et le politique. État des lieux et retours d’expériences.

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Le problème de l’isolement et de la contention en psychiatrie doit être pensé dans une perspective complexe. Trop souvent, les soignants sont encore figés dans des pratiques automatisées pourtant traumatisantes. Pour faire autrement, il faut penser autrement, et se déplacer psychiquement. Aujourd’hui, des équipes se mobilisent et élaborent, avec les patients, des alternatives à la contrainte. Ce mouvement exigeant qui se construit chaque jour favorise la relation soignant soigné, l’alliance thérapeutique et l’accès à la réhabilitation.

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L’isolement, et surtout la contention, font émerger de réelles questions éthiques, organisationnelles et cliniques. Ces mesures compromettent en effet souvent l’alliance thérapeutique et retardent le rétablissement. Mais, dans un contexte hospitalier « tendu », elles restent parfois nécessaires. Comment certaines équipes parviennent-elles à orienter leurs pratiques vers des alternatives plus humaines, pour les patients et les soignants ? Partage d’expériences.

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« L’isolement et la contention sont des pratiques de dernier recours. » Cette injonction du législateur reste une notion floue pour des soignants qui parfois « n’ont pas le choix ». Le dernier recours, c’est n’utiliser ces mesures que quand une relation d’apaisement empathique a échoué, quand un traitement médicamenteux per os adapté n’a pas été accepté ou n’a pas apaisé le patient, quand les techniques de désescalade n’ont pas eu de résultat et quand une analyse clinique laisse penser que ces pratiques sont proportionnées à la gravité des troubles et aux risques encourus.

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N° 187 - Avril 2014

Agitation ou violence ?

Très fréquente, l’agitation peut prendre plusieurs formes mais elle reste souvent confondue avec la violence. Pour éviter les amalgames ou les attitudes inadaptées qui mènent …

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