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La crainte de la séparation représente l’angoisse abyssale à laquelle la phobie donne la forme d’un objet. Parce que l’état phobique laisse libre cours à la supposition, le sujet est alors dans l’impossibilité d’exclure que tout pourrait avoir lieu.
Le (la) phobique sait que le manque symbolique est ce qui fonde le désir, et ce qu’il craint par-dessus tout est que ce manque puisse manquer. Loin de chercher à le combler, il ne cesse, au contraire de l’hystérique et de l’obsessionnel, de célébrer sa présence et la conjecture insupportable de son absence, de jouer à se faire peur, d’explorer à l’infini le possible de toutes les variations : et si, et si, et si…
La phobie sociale se manifeste par une appréhension exagérée du regard des autres, et par une peur excessive des contacts sociaux. Explication de texte à partir de l’histoire d’Esther.
La phobie scolaire est un trouble à part entière au même titre que les autres troubles phobiques. Elle mérite de fait d’être distinguée d’une entité transnosologique « refus scolaire anxieux ».
Plus on prend en charge précocement les phobies meilleur est leur pronostic. L’option pharmacologique reste complémentaire d’une thérapie bien conduite.
La thérapie comportementale et cognitive des phobies propose une démarche structurée visant à modifier l’angoisse, le comportement d’évitement et les pensées catastrophiques associées à la dimension phobique.
À travers l’histoire de François, un patient « polyphobique » pris en charge en thérapie brève, nous cheminons au rythme des nouvelles expériences, parfois paradoxales, vécues par ce patient…
Antoine, bénéficiant d’une thérapie basée sur la régulation émotionnelle, a pu affronter à nouveau les routes qui l’effrayaient tant, mais dans un état d’esprit différent, en intégrant ses réactions anxieuses.
L’utilisation de Second Life ou de Facebook dans le traitement de la phobie sociale est un outil complémentaire qui permet d’améliorer l’efficacité de la prise en charge grâce à des exercices d’exposition et de restructuration cognitive. L’adhésion des patients est très forte et permet d’envisager des développements prometteurs…
Cette histoire clinique relate l’accompagnement de Julien, un jeune homme souffrant d’une phobie sociale très invalidante, admis en unité psychiatrique ouverte dans un contexte de grande agressivité verbale mise en paravent défensif. La prise en charge proposée s’est articulée autour de trois diagnostics infirmiers : une grave « atteinte de l’estime de soi » qui a entraîné une « stratégie d’adaptation défensive » et un « isolement social ».