N° 235 - Février 2019

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Après la mort d’un être cher, le processus du deuil entraîne un détachement progressif du lien affectif, à l’opposé de l’oubli. Si la plupart des personnes surmontent cette épreuve, des deuils compliqués peuvent survenir. Comment le soignant, lui-même confronté à ses propres deuils, peut-il apporter son soutien? Comment les patients souffrant de psychose vivent-ils la perte d’un proche? Qu’en est-il du deuil singulier des parents après la perte d’un bébé, ou de celui du jeune enfant après le décès d’un parent? Dans une société où les rites mortuaires disparaissent, parler de la mort reste la meilleure façon de soutenir les personnes endeuillées.