Pratiques orientées rétablisement
Formation de 2 jours en inter ou en intra entreprise sur demande du client, avec un retour d’expérience sur 0,5 jour. Cette formation s’adresse à …
Formation de 2 jours en inter ou en intra entreprise sur demande du client, avec un retour d’expérience sur 0,5 jour. Cette formation s’adresse à …
L’Association québécoise pour la réadaptation psychosociale rassemble toutes les personnes et les organisations concernées par la réadaptation et le rétablissement dans le but d’innover, de …
À 24 ans, Maxence est suivi depuis 6 ans en psychiatrie pour un trouble schizo-affectif. Dans une perspective de rétablissement et de réhabilitation, il co-élabore un projet d’intervention personnalisé, structuré, basé sur un accompagnement intensif, à l’écoute de ses besoins.
Porteur d’espoir, le modèle du rétablissement, voué à « révolutionner » la psychiatrie, devrait s’imposer. Pourtant, sur le terrain, il peine à s’implanter. Ce vade-mecum débusque les « vieux réflexes » soignants qui font obstacle au changement.
Le Programme émotions positives pour la schizophrénie (PEPS) requiert l’implication des soignants sur le plan personnel et nécessite un usage subtil du dévoilement de soi. Illustration avec l’analyse d’une séquence où l’animatrice utilise délibérément ce procédé.
En psychiatrie, le développement de la pair-aidance interroge
chacun sur ses savoirs, ses compétences, sa posture, sa responsabilité et son pouvoir d’agir. C’est peut-être dans le partage d’expériences humaines que les soignants peuvent prendre au mieux soin des fragilités de chaque personne.
Contenue dans la pair-aidance, la pair-émulation vise à générer un besoin de changement chez la personne aidée. L’émergence de ce désir s’appuie sur l’identification réciproque, le partage d’éléments de l’histoire
de vie et l’attrait du rétablissement.
Les directives anticipées psychiatriques constituent une piste prometteuse pour engager une relation partenariale dans les soins, en urgence comme en soins courants. À qui s’adressent-elles ? Que contiennent-elles ? Quels sont leurs effets ? Repères théoriques.
Actuellement en cours à Marseille, Paris et Lyon, une vaste recherche évalue un modèle de directives anticipées en psychiatrie « à la française », rédigé avec le soutien d’un pair-aidant. L’objectif principal est d’évaluer l’impact du dispositif sur le nombre d’hospitalisations sous contrainte.
Le Plan de crise conjoint, qui permet au patient de définir avec un soignant ses préférences de soins, est à considérer comme une forme de processus de décision partagée innovante entre patients et professionnels, soutenant activement le rétablissement.