Vieillesse : déclin ou mise au monde ?
Et si vieillir n’était pas sombrer, mais apprendre à naviguer autrement ? Ce texte invite à refuser la fatalité du déclin imposée par une société de …
Et si vieillir n’était pas sombrer, mais apprendre à naviguer autrement ? Ce texte invite à refuser la fatalité du déclin imposée par une société de …
Après un long et dangereux périple d’exil, Jamad, un jeune Afghan, est aux prises avec une forte culpabilité, qui entrave son avenir. Il a fui son pays lesté de multiples injonctions familiales, en lien avec son statut de fils aîné. Pour le soignant, accompagner ce patient nécessite de se décentrer de ses représentations.
À 28 ans, Xavier, qui souffre de schizophrénie, se plaint que les psychotropes impactent fortement sa vie sexuelle. Les soignants sont démunis, au risque d’une non-observance et d’une rechute. Comment dépasser ce tabou de la sexualité des patients et être à l’écoute ?
Aujourd’hui, la vieillesse n’est envisagée qu’à travers les problèmes qu’elle pose, et dans un raccourci insensé, elle devient le problème… Si elle peut s’accompagner de difficultés, elle est aussi tout simplement la vie…
Le vieillissement est un processus au long cours qui va de la soixantaine au grand âge. Il travaille le sujet à la croisée de son environnement social, de sa structure psychique et de ses événements de vie. Il comporte plusieurs temps, à penser au regard de l’expérience de chacun.
Au quotidien, comment « gérer » les frustrations des patients, lorsqu’elles sont en lien avec les limites imposées par le cadre de soin ? Histoire d’une unité de soin qui a su se remettre en question et réinventer ses pratiques pour laisser place à la rencontre.
fascination et rejet, réalisme et sensationnalisme, cinéma et psychiatrie entretiennent de longue date des relations complexes, dont les accents reflètent les évolutions conjointes de la société et de la psychiatrie. Demandez le programme !
Après le burn-out professionnel, est apparu le burn-out parental,
traduisant en réalité l’épuisement des mères, toujours en charge de l’éducation et surexposées à l’injonction de réussite à élever des enfants « parfaits ».
Invitation à retrouver l’enfant en soi…
La société actuelle attend des parents un niveau maximal d’investissement éducatif, alors qu’ils
sont parfois loin de posséder les ressources symboliques, temporelles et économiques pour y répondre. Beaucoup s’épuisent à satisfaire un cahier des charges impossible à assumer.
Le discours actuel laisse entendre que la parentalité relèverait du seul parent : à lui d’en assumer l’entièreté de la charge, sa réussite et ses échecs. Une telle acceptation conduit à l’épuisement des parents, face à une tâche dont on a laissé croire qu’elle était réalisable…