L’adaptation en question(s)
En psychiatrie, le patient est régulièrement jaugé sur sa capacité à s’« adapter ». L’adaptation à l’environnement est certes socialisante, mais quelque chose résiste… Le désir qui, lui, ne s’adapte à rien…
En psychiatrie, le patient est régulièrement jaugé sur sa capacité à s’« adapter ». L’adaptation à l’environnement est certes socialisante, mais quelque chose résiste… Le désir qui, lui, ne s’adapte à rien…
Face à la survenue d’un état de crise aiguë chez un patient qui souffre de psychose, une équipe québécoise assure un programme de soins intensifs brefs à domicile, offrant une véritable alternative à l’hospitalisation intégrant la philosophie du rétablissement.
La mort est la seule réalité inéluctable et nous n’avons pas d’autre choix que de l’accepter. Au grand âge, cette prise de conscience peut provoquer un état de crise et de révolte, sans entraîner pour autant une crise de désespoir.
Jean-Jacques, un patient qui souffre de schizophrénie, considère Louis, son infirmier référent, comme une « personne de confiance » à prévenir en cas de besoin. Quel sens donner à cette appellation ? Comment se tisse un tel lien et quelle histoire permet-il d’écrire ?
Le concept de transfert permet de comprendre ce qui est en jeu pour le sujet dans le « faire » ou « avoir » confiance dans le psychanalyste. Ces modalités s’expriment différemment dans le traitement analytique
des névroses et des psychoses.
Psychotique, névrotique, borderline, et même normopathe, chacun noue un rapport spécifique à la confiance. Envisager le trouble patent sous l’angle de la psychopathologie permet de le déplier sous ses formes significatives.
Le cadre thérapeutique d’un atelier à médiation tient une place essentielle dans l’émergence, chez des patients
psychotiques, de contenus psychiques auparavant impensables. Repères théoriques et illustrations cliniques.
Le changement d’image des traitements à action prolongée devrait être favorisé par un travail collectif, permettant ainsi une élaboration des gestes quotidiens, marqués par le déni psychotique.
La première partie de cet ouvrage raconte l'histoire de Jérémy, schizophrène, telle qu'elle a été vécue par sa mère. Les malades se reconnaîtront dans ces …
Sandrine, l’infirmière référente de Sylvain, qui souffre de psychose, l’accompagne avec justesse dans sa recherche de la guérison. Dans un cadre contenant, elle favorise un travail de réconciliation avec lui-même, le groupe et la société.