Une proposition de loi vise à créer un ordre des psychologues
Une proposition de loi, déposée le 7 avril par le député LR du Vaucluse Julien Aubert et cosignée par une vingtaine d’élus du même groupe, vise …
Une proposition de loi, déposée le 7 avril par le député LR du Vaucluse Julien Aubert et cosignée par une vingtaine d’élus du même groupe, vise …
Comment évaluer la détermination d’une personne à passer à l’acte suicidaire ? Il faut avant tout établir un lien de confiance puis documenter la situation en s’appuyant sur une triple évaluation du risque, de l’urgence et du danger.
Plutôt que de recadrer certains patients « compliqués » pour qu’ils rentrent dans nos cases, nous pourrions peut-être apprendre à recadrer la situation, pour la considérer sous un autre angle. C’est tout l’enjeu de la communication thérapeutique issue de l’hypnose.
Caractéristiques de la voix, mimiques, mouvements du corps… La communication non verbale recèle au moins autant d’informations, sinon plus, que la communication verbale. S’y former permet de modifier le regard soignant. Notions théoriques et illustrations cliniques.
Faire fonctionner l’hôpital et/ou soigner les malades ? Chaque jour, les soignants agissent dans un cadre précontraint, parfois terriblement éloigné de ce pour quoi ils avaient choisi le soin. Quelles pistes de dégagement ?
On peut se dégager d’une identité de malade et développer celle, plus positive, de personne qui entend des voix. Pour cela, le Réseau sur l’entente de voix offre des espaces non jugeants, propices à l’auto-réflexivité, la recherche du sens, la mutualisation des savoirs concernant les expériences vécues et les moyens de composer avec.
Dans ce pôle de psychiatrie, les « experts d’expérience » (médiateurs de santé pairs, membres ou représentants d’associations d’usagers et porte-parole d’usagers) se déploient dans toutes les composantes de l’organisation des soins. Une mise en oeuvre concrète des savoirs qui permet de parler de pratiques de soins orientées rétablissement.
L’expérience vécue de la maladie mentale recouvre une nébuleuse d’expériences que l’on peut regrouper en six dimensions qui témoignent de la richesse et de la complexité du savoir expérientiel.
L’entrée en institution reste une étape difficile pour la personne âgée, qui la plupart du temps, s’y refuse. Dans ce contexte, accepter son non-consentement, et la proximité de la mort, peut donner un prix à ce qui peut être encore vécu, et ouvrir à l’inattendu.
Pour le soignant, ce qui fait agitation est ce qui le déborde. Son vécu induit une réponse qui suscite une posture psychique et détermine une attitude professionnelle. L’abord doit donc se faire par la perception de la violence.