Scarifications : une énigme insupportable
Face aux scarifications, la fonction thérapeutique repose en partie sur la capacité des soignants à se montrer suffisamment défaillants et à le supporter. Cette aptitude …
Face aux scarifications, la fonction thérapeutique repose en partie sur la capacité des soignants à se montrer suffisamment défaillants et à le supporter. Cette aptitude …
Dans la clinique psychiatrique, le passage à l’acte traduit une rupture momentanée dans la continuité psychique du sujet. Que nous apprend la sémiologie sur ces …
Journée d’étude organisée par l’Association psychanalytique de France Si de nombreux patients évoquent à un moment ou à un autre de leur analyse le sentiment …
Culpabilité et honte imprègnent la vie psychique, dans des entrelacements complexes qui entrent en résonance. Des vignettes cliniques éclairent ces deux notions et permettent de distinguer atteintes narcissiques et transgressions de la loi intériorisée par le sujet.
« Je me sens coupable », « Je culpabilise »… Ces deux expressions mettent en évidence des nuances importantes. La première renvoie à une règle commune extérieure à nous et la seconde s’emploie pour parler de notre relation à nous-mêmes. Explications.
Parfois délétère, la culpabilité présente aussi de nombreuses facettes permettant au sujet de se réguler. Émotion profondément humaine et socialement indispensable, elle peut notamment engendrer des comportements réparateurs.
Face au suicide d’un patient ou à des changements profonds d’organisation qui altèrent les valeurs et l’éthique du soin, les blessures de l’idéal soignant s’expriment par de la culpabilité. Des groupes de parole peuvent relancer la dynamique collective.
Face à un patient en crise psychique, pas simple pour le psychiatre de prendre la décision de médiquer, attacher, isoler… Il est alors pris dans une impasse, avec des sentiments violents, entre peur, gêne, honte, culpabilité… Témoignage.
Les outils de thérapie cognitive
et comportementale sont très pertinents dans le traitement de la culpabilité excessive ou passagère. Un modèle en cinq étapes propose une restructuration des pensées automatiques de culpabilité.
Les parents qui consultent en pédopsychiatrie se sentent souvent « coupables » du symptôme de leur enfant. Pour les mobiliser dans la thérapie sans les culpabiliser, le clinicien systémique peut proposer une intervention intégrative : la connotation positive responsabilisante.