L’angoisse, une maladie contemporaine
Pourquoi l’angoisse est-elle devenue un des problèmes majeurs de la psychopathologie ? De quelle souffrance ou de quelle plainte est-elle le nom ? Aperçu des théories psychanalytiques de l’angoisse.
Pourquoi l’angoisse est-elle devenue un des problèmes majeurs de la psychopathologie ? De quelle souffrance ou de quelle plainte est-elle le nom ? Aperçu des théories psychanalytiques de l’angoisse.
Si l’anxiété est présente dans toutes les pathologies psychiques, on évoque un trouble anxieux lorsqu’elle en est l’élément central. Ces troubles doivent être évalués finement, en particulier pour orienter les prises en charge. Définitions, repères diagnostics et approches thérapeutiques.
Teint blafard, yeux cernés, sans langage, Tom, 5 ans, souffre d’autisme. À l’Hôpital de jour (HDJ), un atelier d’art-thérapie lui est proposé, sous-tendu par l’idée de laisser des traces par le biais de la matière. Réflexion sur l’engagement du soignant dans la médiation.
Hospitalisé en psychiatrie pour des angoisses massives, Tristan, 54 ans, se replie dans sa chambre et ne se déplace qu’avec lenteur et mollesse. Une prise en charge psychocorporelle lui permet de réinvestir son corps, de retrouver des appuis solides et une mobilité qui vont l’aider à se reconstruire psychiquement.
Si le fonctionnement limite traduit la psychopathologie du lien, le thérapeute doit pouvoir envisager une élasticité
du cadre de soin pour se dégager de la communication paradoxale émise par le patient.
Les personnes âgées vivant en institution ont un immense besoin de s’exprimer sur la mort. Cependant, pour accueillir de tels échanges, les soignants doivent eux-mêmes être (relativement) au clair avec ces sujets et bénéficier de lieux d’écoute.
La prise en charge d’Adrien s’organise en cabinet libéral autour de trois phases : l’une basée sur les TCC pour mieux connaître et maîtriser les symptômes, puis vient l’accompagnement de la révélation du trauma et son élaboration et enfin le temps de l’analyse qui mène à la question de l’angoisse et du désir.
À deux voix, une patiente en grande souffrance psychique et son infirmier référent reviennent sur un long parcours de soin et montrent comment un soutien « puissant » se décline au quotidien sous différentes formes.
Les expressions de l’estime de soi sont sans cesse modifiées par les possibilités technologiques qui mettent en forme le désir d’extimité, c’est-à-dire le fait de déposer certains éléments de la vie intime dans le domaine public pour avoir un retour sur leur valeur.
Plutôt que de partir d’un savoir médical déjà constitué, la psychoéducation suppose de s’appuyer sur des suppléances développées par les patients. Dès l’hospitalisation, une « pré-éducation thérapeutique » doit s’enclencher, par petites touches.