17es Journées Nationales d’études de l’Association Française des Directeurs des Soins
Du 2 au 4 octobre 2019, l’Association Française des Directeurs des Soins (AFDS) organise ses 17es Journées Nationales d’études, placées sous le Haut Patronage de …
Accueil infirmier des patients souffrant de troubles psy aux urgences
Dans quelle mesure les infirmiers des urgences polyvalentes s’engagent-ils dans la relation de soin lorsqu’ils accueillent des patients souffrant de troubles mentaux ? Une recherche qualitative …
La retraite au regard de la résilience
Dans une société qui dévalorise les personnes âgées, partir en retraite ne va pas de soi. Le concept de résilience, assuré par le bon fonctionnement du narcissisme, de la mentalisation et de l’investissement d’objet, s’avère éclairant pour penser les destins de l’énergie pulsionnelle libérée des obligations professionnelles.
Ecrire pour penser le soin …
Dans cet ouvrage écrit en première personne, Dominique Friard, superviseur, infirmier de secteur psychiatrique, raconte ses rencontres toujours singulières avec les patients. Au fil des …
«C’est moi … et c’est pas moi»
Certains crimes paraissent commis par des sujets en états dissociatifs, incapables de relier leur passage à l’acte violent avec leur vie et leurs comportements habituels. Le suivi thérapeutique devra interroger ce clivage du moi et lui donner sens.
Le déni dans le suivi d’agresseurs sexuels
« Je ne suis pas coupable ! » La plupart du temps, les détenus auteurs de violences sexuelles nient leurs actes. Pour installer une alliance thérapeutique, le clinicien doit déployer différentes stratégies et exploiter le déni non comme un frein, mais comme un repère et un outil.
Clinique du déni de grossesse
Le déni de grossesse est un trouble de la gestation psychique, dont l’enjeu constant est de nier la grossesse et la présence de l’enfant. Ce processus extrêmement actif se situe dans l’inconscient. Repères théoriques et cliniques.
Déni et paradoxes dans l’anorexie
De manière constante, une personne anorexique est dans le déni de son apparence, de son comportement alimentaire, de son besoin de nourriture et de sa souffrance émotionnelle. Le soignant doit tenter de la rejoindre dans ses paradoxes, mais sans devenir complice.









