Le fou furieux
Si la folie inquiète, l’analyse montre qu’elle est moins physiquement dangereuse que moralement menaçante et ce, d’autant plus que la raison se pense sans faille. Repères éthiques.
Interaction, communication et « paranoïa »
Avec des individus considérés comme « paranoïaques », une approche constructive consiste à encourager leur méfiance, afin qu’ils développent de nouvelles stratégies relationnelles pour sortir du cercle vicieux dans lequel ils s’enferrent.
« Je me bats pour me sentir vivant »
La cinquantaine, Bertrand, un patient paranoïaque, arrive à l’Unité pour malades difficiles (UMD), précédé d’une réputation de grande dangerosité. Comment créer des liens et construire une relation de confiance dans un tel contexte d’hostilité aux soins ?
Comment approcher le sujet paranoïaque ?
En pratique clinique, il peut être aussi difficile qu’inutile d’établir une limite rigide entre paranoïa et schizophrénie. Chaque situation est singulière, mais l’expérience permet d’anticiper certaines questions.
La paranoïa et sa dangerosité
Le paranoïa représente et incarne un réel risque de passage à l’acte violent. Le soignant confronté à ce type de problématique doit bien connaître cette clinique particulière et évaluer de manière pertinente et précoce les facteurs de risque.
Le positionnement collectif face au paranoïaque
Comprendre les rouages de la pensée du sujet paranoïaque permet d’éviter de s’enliser dans un face-à-face stérile. Ainsi, vouloir « prouver » au patient qu’il délire en le confrontant à la réalité est aussi improductif que dangereux pour la relation de soin.
Cliniques de la paranoïa
Fréquemment rencontrée en psychiatrie, la paranoïa constitue un défi pour les équipes soignantes, à la fois
sur le plan diagnostic, thérapeutique et médico-légal. Repères sur l’histoire du concept, les formes cliniques et les « pièges » à éviter.
« Parlons psy ! » : des solutions pour la santé mentale
Au terme d’une concertation citoyenne nationale, les ateliers « Parlons psy ! » dégagent 6 propositions et 5 actions concrètes.
Les jeunes, l’alcool et le marketing
Alors que l’alcool est la substance psychoactive la plus diffusée à la fin de l’adolescence, l’Office français des drogues et des toxicomanies (OFDT) s’intéresse au …









