Vulnérabilité génétique et maladies psychiques
La schizophrénie et les troubles bipolaires sont responsables de handicaps et de grandes souffrances chez les patients. Et la réponse aux traitements est généralement incomplète. …
La schizophrénie et les troubles bipolaires sont responsables de handicaps et de grandes souffrances chez les patients. Et la réponse aux traitements est généralement incomplète. …
Chaque année, en France, 200 000 personnes environ font une tentative de suicide, et 10 500 en meurent. Ainsi malgré des actions de prévention, le …
L’Inspection générale des affaires sociales pointe des difficultés de mise en œuvre des politiques de prise en charge du handicap psychique.
Une étude met en évidence que, pour le grand public, la lutte contre la maladie revient à mener un combat pour la dignité humaine.
Dictionnaire de la psychiatrie JACQUES POSTEL Cet ouvrage s’adresse aussi bien aux étudiants qu’à toutes les personnes qui s’intéressent à la psychiatrie et à la santé mentale. Riche d’environ 900 articles, …
Quelques chiffres…
Quels facteurs pourraient favoriser le consentement aux soins du point de vue des patients ? Nous avons posé la question à une ex-« psychiatrisée ». Fausse question, mauvais débat, répond-elle avec force. Devant des soins indignes, la négation des droits les plus élémentaires du patient, la toute-puissance des psychiatres, elle appelle à une psychiatrie citoyenne. Point de vue d’usager.
Outil spécifique d’entretien, le « Dialogue de crise » permet d’échanger avec le patient en état psychotique aigu, en lui permettant d’aborder l’expérience qu’il est en train de vivre. Cette prise en charge respectueuse de l’autre, et surtout de l’épisode central de la crise comme événement réel, favorise l’alliance thérapeutique.
La loi du 5 juillet 2011 bouscule le rythme des prises en charge. Comment rechercher une alliance thérapeutique dans la temporalité de cette réforme des soins psychiatriques alors même que le déni de la maladie paraît s’y opposer ? Le temps du législateur nie le temps du psychisme, particulièrement pour les malades hospitalisés en Unité pour malades difficiles (UMD). En ignorant ces spécificités, les institutions seraient-elles gagnées par le déni ?