En savoir plus du N°200
Chaque mois, le réseau documentaire en santé mentale, Ascodocpsy, propose des éléments de bibliographie en lien avec la thématique du dossier : « Le traumatisme psychique ».
Chaque mois, le réseau documentaire en santé mentale, Ascodocpsy, propose des éléments de bibliographie en lien avec la thématique du dossier : « Le traumatisme psychique ».
À l’adolescence, les traumatismes de l’exil subis par les parents se réactualisent. Le Point accueil jeunes de Saint-Denis propose un accompagnement bienveillant dans un lieu sécurisant qui permet d’explorer la transmission intergénérationnelle du trauma.
La clinique transculturelle donne du sens aux épisodes traumatiques et une extraordinaire efficacité au travail
thérapeutique, c’est-à-dire à la résolution du trauma et à la reconstruction du sujet. Illustration avec la prise en charge de Souleymane, un jeune homme africain de 22 ans.
Les Thérapies cognitives et comportementales (TCC) montrent des résultats positifs durables en matière de prise en charge du stress post-traumatique. Plusieurs méthodes peuvent être utilisées.
Dans la clinique du traumatisme psychique, l’EMDR apparaît comme une méthode de désensibilisation des émotions négatives et perturbantes liées à l’événement. Quel en est le « principe actif » et peut-elle s’articuler avec l’analyse ? Illustration avec l’histoire de Mathilde.
Lorsque l’on s’interroge sur les évolutions spontanées du syndrome post-traumatique, et en particulier les évolutions psychotiques, il est parfois utile de se référer aux sociétés traditionnelles.
Dès qu’un patient requiert la présence d’un interprète, comment repenser le cadre de l’entretien thérapeutique, en particulier en consultation psychotraumatique ? Aléas de la traduction à partir de quatre vignettes cliniques.
À la croisée de l’évaluation et du soin, l’examen psychologique des victimes en Unité médico-judiciaire (UMJ) est avant tout l’opportunité qu’une demande d’aide puisse être envisagée avant même d’être élaborée.
Dans cet ouvrage incontournable, Didier Fassin et Richard Rechtman mettent en évidence que le traumatisme naît, non pas des découvertes de la clinique, mais de la morale qui reconnaît les « bonnes » victimes, celles qu’il faut indemniser, et exclut les « mauvaises » dont la cause n’est pas défendable.
Intervenir auprès de personnes traumatisées expose le soignant à la fatigue de compassion, qui apparaît comme l’effet d’une double contrainte : se sentir en devoir d’alléger la détresse d’un prochain et, en même temps, souffrir devant l’intensité de sa douleur.