Quand les TOC « enferment » au domicile
Christine, la soixantaine, souffre de dépression et de troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sévères, qui l’ont conduite progressivement à s’enfermer chez elle. Cette patiente refusant l’hospitalisation, …
Christine, la soixantaine, souffre de dépression et de troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sévères, qui l’ont conduite progressivement à s’enfermer chez elle. Cette patiente refusant l’hospitalisation, …
Marie et Alice, mère et grand-mère d’un jeune adulte souffrant de schizophrénie, s’engagent ensemble dans le programme de psychoéducation Profamille. Au fil des semaines, leurs propos font émerger une vision moins pessimiste de l’avenir et une amélioration de leur qualité de vie.
Aux Comores, le dispositif de soins en santé mentale est quasiment inexistant. Face à l’extrême pauvreté de la population, un réseau de soignants référents permet une première mobilisation au chevet de patients en très grande souffrance.
En psychiatrie, le MOHOST (Model of Human Occupation Screening Tool), utilisé en ergothérapie, permet de préciser le profil occupationnel des patients, puis de définir des objectifs personnalisés en accord avec leurs valeurs et habitudes, en lien avec leur environnement.
Pour des liaisons « plus heureuses » et plus fluides entre les différentes structures de soins, l’infirmier de liaison assume une fonction transversale et accompagne le patient dès son premier accueil puis tout au long de son parcours.
Comment entrer en relation avec une personne soumise à une obligation de soin ? À partir d’outils empruntés à la communication hypnotique, une clinique infirmière du lien peut se déployer. L’objectif est l’apprentissage, parfois
la rééducation, d’une autonomie relationnelle sécure.
Inadapté aux exigences sanitaires et hôtelières, le vieux pavillon de psychiatrie va être détruit. Mais perdre les murs, c’est aussi perdre une vie de liens quasi familiaux et un peu d’âme… Un projet photographique vise à garder vivante la mémoire du lieu.
La prise en charge des personnes en grande vulnérabilité nécessite une adaptabilité sans faille des professionnels et du cadre d’intervention, sur le plan social et psychique. Le maintien du lien reste prioritaire et oblige à un seuil de
tolérance relationnel. Illustration avec l’histoire de Laetitia.
Hospitalisé en psychiatrie pour des angoisses massives, Tristan, 54 ans, se replie dans sa chambre et ne se déplace qu’avec lenteur et mollesse. Une prise en charge psychocorporelle lui permet de réinvestir son corps, de retrouver des appuis solides et une mobilité qui vont l’aider à se reconstruire psychiquement.
« Pourquoi vous, Marguerite Duras, vous suicidiez-vous à l’alcool, au vin rouge ? » Un entretien de Bernard Pivot avec la célèbre romancière est l’occasion …