Isolée !
Le témoignage des patients en chambre d’isolement illustre leur sentiment d’injustice et d’abandon. A partir de leurs expériences, l’auteur dénonce une utilisation abusive et punitive de cette pratique.
Le témoignage des patients en chambre d’isolement illustre leur sentiment d’injustice et d’abandon. A partir de leurs expériences, l’auteur dénonce une utilisation abusive et punitive de cette pratique.
Une équipe mobile pour adolescents part à la rencontre de Gurvan, un adolescent en difficulté psychique repéré au collège. Une prise en charge de son entrée dans la psychose se déploie, de la « non-demande » de soin jusqu’à un suivi psychiatrique ambulatoire.
« Cette femme a gâché ma vie ». Pleine de ressentiment envers l’ex-épouse de son mari, Cécile voudrait rompre avec des ruminations négatives obsédantes. Au cours d’une thérapie brève, l’emploi du paradoxe et de l’humour lui permet d’évoluer.
Pour le patient hospitalisé, l’humour peut constituer une source de plaisir et de partage avec le soignant. Un véritable espace de liberté et de jeu, favorisant la reconquête d’un certain pouvoir et la redécouverte de soi dans les relations à l’autre.
Au sein d’une unité fermée, un infirmier de nuit veille avec sa collègue sur le sommeil d’une vingtaine de patients. Deux d’entre eux, en grande souffrance, viennent bousculer ses repères et remettre en question le cadre institutionnel.
La crise est une occasion donnée à la personne et à son entourage de transformer le fonctionnement psychique, de modifier ce qui fait la souffrir jusqu’alors de manière répétitive. Le travail de crise nécessite une formation précise des intervenants.
La thérapie brève systémique propose d’analyser la crise en termes de réalité vécue ici et maintenant par la personne,réalité qu’elle co-construit en permanence en interagissant avec son environnement.
Chez un patient présentant un fonctionnement en faux self, la crise est particulièrement impressionnante car elle l’oblige à faire face à la vacuité et à l’absence de construction vraie et sincère. Illustration avec l’histoire de Carlotta.
La mort est la seule réalité inéluctable et nous n’avons pas d’autre choix que de l’accepter. Au grand âge, cette prise de conscience peut provoquer un état de crise et de révolte, sans entraîner pour autant une crise de désespoir.
Le corps vieillissant ne soutient plus le narcissisme. À cette étape, l’émergence du Soi doit permettre au sujet de ne pas être réduit à un corps persécutant et persécuté. Cette prise de conscience peut permettre au vieillard de continuer à penser et à exister même face à la perspective de la mort.