Mesurer la culture de sécurité des soins dans votre établissements de santé
La Haute Autorité de santé (HAS) et la Fédération des organismes régionaux et territoriaux pour l’amélioration des pratiques en santé (Forap)* ont organisé un webinaire …
La Haute Autorité de santé (HAS) et la Fédération des organismes régionaux et territoriaux pour l’amélioration des pratiques en santé (Forap)* ont organisé un webinaire …
La visite de l’établissement public de santé mentale (EPSM) de Vendée – Centre hospitalier Georges Mazurelle de La Roche-sur-Yon – par six contrôleurs du 27 …
A l’approche de l’élection présidentielle 2022, la coordination nationale infirmière (CNI)* souhaite, via un document adressé aux candidats pour « améliorer les conditions de travail des …
Présenté par le Centre hospitalier Sainte-Marie de Nice lors du Colloque organisé par l’Association Hospitalière Sainte-Marie les 13 et 14 octobre dernier, ce poster illustre …
L’analyse des expertises psychiatriques depuis les années 1960 montre qu’elles concluent de plus en plus souvent à la responsabilité des malades mentaux criminels et donc à leur détention. Que traduit cette évolution ? Synthèse entre histoire et sociologie.
Les demandes de formation centrées sur les « bonnes pratiques » de la mise en chambre d’isolement et de la contention sont nombreuses… L’occasion pour les formateurs de repositionner la demande sur les compétences cliniques et les fondamentaux du soin en psychiatrie.
Comment les soignants ressentent-ils la question de l’isolement et/ou de la contention ? Une étude sociologique explore la façon dont ils en rendent compte et confronte leurs pratiques à l’injonction d’en faire un usage « en dernier recours ».
Comment les patients vivent-ils leur hospitalisation en unité fermée ? Comment les soignants ressentent-ils le fait de travailler dans ces conditions ? Vécus croisés, prise de conscience mutuelle, une équipe soignante questionne et remet en cause ses pratiques.
L’agitation se manifeste parfois par de l’agressivité et de la violence. Dans ce contexte, l’EPSM Lille Métropole a initié depuis plus de dix ans, avec le programme Oméga France, une démarche institutionnelle de prévention de la violence.