Scarifications : et si on s’occupait aussi des soignants ?
Les scarifications à l’adolescence génèrent souvent des émotions exacerbés chez les personnes qui y sont confrontées, et les soignants n’y dérogent pas. Dans cette thèse …
Les scarifications à l’adolescence génèrent souvent des émotions exacerbés chez les personnes qui y sont confrontées, et les soignants n’y dérogent pas. Dans cette thèse …
Sophie, centenaire, traverse une fin de vie difficile, dans la solitude et la souffrance. Débordés, trop peu nombreux, les professionnels font de leur mieux pour …
L’Académie nationale de médecine formule neuf recommandations pour améliorer la relation médecin-malade et ses déterminants. Cela repose sur la formation des praticiens, l’organisation des équipes …
Le dispositif VigilanS permet de déployer un « artisanat de l’accompagnement de la crise suicidaire ». Chaque prise en charge est à la fois très structurée et singulière, au plus près de la situation humaine rencontrée. Illustration avec deux cas cliniques bien différents.
La promesse du lien dans le soin traduit-elle l’accompagnement, l’engagement du soignant dans le champ de la prévention du suicide ? Si oui, de quelle(s) manière(s) ? Et que permettrait-elle ?
Si la confrontation au suicide d’un patient constitue un évènement particulièrement déstabilisant au cours de l’internat en psychiatrie, il s’avère possible de le transformer en une expérience formatrice, à la condition d’un accompagnement institutionnel et pédagogique à la hauteur des effets qu’il induit chez ces jeunes praticiens.
La posture soignante doit se méfier de l’idée de ressentir ce qu’éprouve autrui, ce n’est pas le sujet du soin. C’est en cela que l’empathie n’aide pas le patient et empoisonne le soignant. Il est temps de douter de ses bénéfices sans condition…
Plusieurs hospitalisations en UMD, un comportement violent, des passages à l’acte récurrents… À 23 ans, Lucas est un patient qui fait peur. Pour ne pas s’enfermer dans le piège de la répression et de la soumission, les soignants s’interrogent sur leur propre vulnérabilité.
Le travail émotionnel caractérise le double effort fait par les soignants pour maîtriser leurs propres émotions et celles des patients. Insuffisamment reconnu, il est envisagé comme une question de compétence individuelle alors qu’il s’agit d’une activité collective.
Les impératifs de gestion contemporaine des soins doivent inclure les mouvements psychiques et émotionnels des patients et des équipes. Dans ce contexte, le fonctionnement institutionnel doit favoriser les interactions entre clinique et théorie et entre dispositif de soin et management.