Selon les enfants, le pouvoir masculin est-il plus légitime que le pouvoir féminin ?
Une étude du CNRS montre que les enfants ne favorisent pas le pouvoir masculin sur le pouvoir féminin. Les plus jeunes ont eu tendance à …
Une étude du CNRS montre que les enfants ne favorisent pas le pouvoir masculin sur le pouvoir féminin. Les plus jeunes ont eu tendance à …
Au niveau international, de nombreuses organisations prônent depuis longtemps des pratiques de soin en psychiatrie fondées sur les droits humains. En France, les mouvements d’usagers dénoncent une approche qui reste encore trop souvent carcérale et culpabilisante.
12es Rencontres Mirecurtiennes de psychiatrie Sous la présidence de Madame le Dr Caroline ELIACHEFF, pédopsychiatre et psychanalyste, le Pôle de Remiremont et ses Vallées du …
Plusieurs hospitalisations en UMD, un comportement violent, des passages à l’acte récurrents… À 23 ans, Lucas est un patient qui fait peur. Pour ne pas s’enfermer dans le piège de la répression et de la soumission, les soignants s’interrogent sur leur propre vulnérabilité.
D’un point de vue psychanalytique, ce qui caractérise l’arrogance et l’oppose à l’orgueil est le fait de reposer sur un vide que le sujet doit rendre insoupçonnable. Ce vide, c’est la névrose d’échec et la souffrance qui l’accompagne.
L’empowerment en santé mentale est un enjeu complexe et multidimensionnel, qui implique un changement de posture des soignants. L’usager du futur est acteur de ses soins, moteur de son rétablissement et auteur de son projet de vie.
Sous couvert d’émancipation de l’usager, l’empowerment en santé mentale fonctionne aujourd’hui comme un processus de normalisation. Prendre au sérieux cette dimension du pouvoir et de l’agir implique à l’inverse une forme de subversion.
Réduire de façon déterminée le recours à l’isolement ou à la contention, c‘est prévenir
et anticiper les risques de violence et revenir à la clinique et à l’analyse institutionnelle. Repères pour engager une politique résolue et adaptée à chaque établissement.
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), qui a visité depuis 2008 la moitié des établissements de psychiatrie, dénonce de nombreux dysfonctionnements en matière d’isolement et de contention et formule des propositions concrètes pour faire évoluer les pratiques.
En psychiatrie, l’isolement en « dernier recours » pointe parfois la limite d’une prise en charge sans indiquer ce qui la justifie. Mais qu’est-ce qui déclenche une telle mesure face à la crise ?