Quand le déclin prend le masque de la fatigue
La fatigue du sujet âgé, cristallisée en une plainte répétitive, peut se lire comme une défense narcissique face au déclin. Elle permet alors au patient …
La fatigue du sujet âgé, cristallisée en une plainte répétitive, peut se lire comme une défense narcissique face au déclin. Elle permet alors au patient …
Chez les personnes souffrant de stress post-traumatique, l’approche psychocorporelle s’inscrit comme une voie privilégiée de réappropriation du corps. Elle constitue un levier essentiel pour repérer, …
La clinique du psychotrauma impacte fortement le clinicien, qui peut s’appuyer sur le concept d’autoclivage narcissique pour « s’occuper du dissocié ». Illustration avec l’histoire …
Le corps reste le premier espace de symbolisation. Dans l’angoisse, il devient le messager du sujet dès que ses capacités langagières et cognitives sont débordées …
En psychiatrie, l’humour peut d’emblée être un formidable levier pour entrer en relation, établir une connivence, dénouer des situations complexes… à condition de le manier …
L’écoute de la « folie » engage le soignant sur le plan émotionnel. De quelles ressources personnelles et collectives dispose-t-il pour que l’émotion reste au service du soin et ne vienne pas le paralyser ou le dévoyer ?
Dans la clinique des traumatismes extrêmes, le soignant cherche activement une solution à la détresse du patient et à sa propre impuissance à le soulager. Au-delà de l’empathie et de la bienveillance, il s’engage parfois dans le déploiement d’un acte de tendresse.
À la fois effet et objet du travail, les émotions, autrefois proscrites dans le contexte professionnel, sont aujourd’hui prescrites, au risque de discours construits à distance du travail réel et de ses contraintes.
En formation initiale, questionner le rapport des professionnels à leur propre corps est essentiel. Des ateliers de pratiques corporelles, à visée exploratoire et empathique, permettent d’interroger la rencontre du corps de l’autre.
N° 206 L'humour dans les soins
N° 235 Faire son deuil…
N° 240 Le déni
N° 267 Mensonge, mythomanie…