Julie ne compte que sur elle…
Pour lutter contre ses angoisses massives d’abandon, Julie, 14 ans, cherche à s’apaiser par le recours à des substances psychoactives.
Pour lutter contre ses angoisses massives d’abandon, Julie, 14 ans, cherche à s’apaiser par le recours à des substances psychoactives.
L’adolescence est une période essentielle de remaniements quant à l’attachement. L’enjeu est de maintenir le lien avec les parents tout en permettant de nouvelles explorations. Se détacher tout en restant suffisamment attaché nécessite un environnement dans lequel l’adolescent se sente en sécurité pour construire d’autres liens.
Un trouble de l’attachement peut constituer un facteur de risque de survenue de troubles psychiatriques. Réciproquement, la pathologie est une source d’activation et éventuellement de perturbation du comportement d’attachement.
La théorie de l’attachement apporte des éclairages particulièrement pertinents dans le domaine de la psychopathologie et des relations interpersonnelles qui enrichissent la pratique des professionnels en santé mentale.
La théorie de l’attachement étudie la recherche de sécurité et de proximité dans le fonctionnement humain. Nourrie de la psychanalyse dont elle s’est dégagée pour former un champ d’étude original, elle établit une continuité entre les animaux et l’homme dans leur capacité biologique à s’attacher.
L’inceste et l’incestuel PAUL-CLAUDE RACAMIER Au terme d’un long parcours de recherche et jusqu’à ses plus récents travaux, Paul-Claude Racamier propose l’exploration d’un domaine clinique …
Née dans le Nord, il y a un peu plus de cinquante ans, Christine Muller a fait ses études aux Beaux-Arts de Douais, en sculpture …
Le génogramme est un outil précieux dans l’intervention en santé mentale en contexte interculturel. Il permet de créer un climat de confiance tout en mettant en évidence différents aspects de la situation des familles immigrantes, tels la composition familiale, sa santé, ses occupations, et ce, à travers plusieurs générations. En traçant un portrait de la situation globale, une lecture plus juste des événements qui peuvent affecter la santé mentale de la personne immigrante apparait. Mieux renseigner, l’infirmière est capable de cibler l’intervention prioritaire afin de répondre aux besoins de santé de la personne et de sa famille.
À 52 ans, après un long et douloureux passé de troubles bipolaires, Mireille décide, pour prévenir les rechutes dépressives, de participer à un groupe de thérapie cognitive basée sur la pleine conscience.
La psychothérapie cognitive basée sur la pleine conscience (Mindfulness Based Cognitive Therapy) fait aujourd’hui partie des moyens de prévention des rechutes dépressives.