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Retrait social, claustration, Hikikomori, chez l’adolescent et l’adulte jeune : retrouvez toutes les interventions en vidéo

Le 15 novembre se tenait à l'hôpital Ste Anne un colloque intitulé "Retrait social, claustration, Hikikomori, chez l’adolescent et l’adulte jeune". Voir les vidéos. 

Les adolescents et les jeunes adultes qui s’enferment à domicile ont-ils choisi, ont-ils subi ? Ils vivent une solitude réelle à peine agrémentée de quelques contacts parentaux et de contacts virtuels. Souffrent-ils ? Ce n’est pas toujours ce qu’ils en disent durant la claustration.

On décrit des situations durables où l’enfermement a été progressif, avec un refus ou une impossibilité de relations sociales réelles, associés à des aberrations alimentaires, une incurie ou une propreté excessive, et divers usages d'internet. La configuration familale est toujours marquée par la honte, la peur, l’isolement, jusqu’à ce qu’un élément tiers bouleverse cette immobilité.
L’enfermement/hikikomori n’est pas une nosographie, c’est une conduite et comme toutes les conduites, elle a tendance à se répéter.

A l’articulation - ou à la désarticulation – du sociologique et de l’environnemental, du psychopathologique, du corporel, le retrait et/ ou enfermement nous interroge paradoxalement par l’invisibilité du jeune, la souffrance de la famille, la mise en cause de la société, alors que les stratégies de prévention n’existent pas encore.

Hikikomori, repli : un défi pour la psychiatrie, hypothèses et revue de la littérature Marie Jeanne GUEDJ BOURDIAU, psychiatre et pédopsychiatre. Ancien chef de pôle service des urgences de l’hôpital Sainte Anne à Paris

L’accompagnement social au Japon – Yukiyo HISADOME  

Vivre dans son propre corps : Des effets du virtuel dans la retraite socialeAntonio PIOTTI, psychothérapeute, professeur de philosophie et enseignant à l’école de formation pour psychothérapeutes de la fondation Minotauro de Milan

Figures littéraires du retranchementMaurice CORCOS, professeur de psychiatrie infanto-juvénile à l’université Paris-Descartes, chef de service du département de psychiatrie de l’adolescent et du jeune adulte de l’Institut Mutualiste Montsouris à Paris

Hypothèses sociologiques Maïa FANSTEN, sociologue, maîtresse de conférences à l’Université Paris Descartes et membre du Cermes3 (Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société).   

Jeux rêves Xavier BENAROUS, maitre de conférences universitaire, Praticien Hospitalier au Centre Hospitalier d’Amiens et membre du Groupe de Recherches sur l’Analyse Multimodale de la Fonction Cérébrale (GRAMFC) à l’université Picardie Jules Verne

A propos des 3 cas cliniquesAnne-Kristelle TREBALAG, psychiatre au CPOA, GHU Paris – site Sainte-Anne

Éclairage psychanalytiqueManuella DE LUCA, psychiatre à l’Institut Marcel Rivière, responsable du pôle adolescent et jeunes adultes, professeur associé à l’Institut de psychologie de l’université Paris-Descartes spécialisée dans l’expérience adolescente, co-direction de la revue Adolescence.


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