Pack RETABLISSEMENT
N° 126 Psychoéducation : de quoi parle-t-on ?
N° 166 Rétablissement et psychose
N° 202 Schizophrénie et fonctionnement social
N° 231 Proposer des soins de remédiation cognitive
N° 288 Rétablissement : au-delà des outils
N° 126 Psychoéducation : de quoi parle-t-on ?
N° 166 Rétablissement et psychose
N° 202 Schizophrénie et fonctionnement social
N° 231 Proposer des soins de remédiation cognitive
N° 288 Rétablissement : au-delà des outils
L’orientation des pratiques vers le rétablissement doit aujourd’hui structurer le cadre thérapeutique. Comment le mettre en oeuvre avec la participation de l’usager ? Le plan de crise conjoint est un outil qui permet d’accompagner cette évolution.
C’est au cadre de soin de s’adapter à l’individu et non l’inverse. Mais au-delà des grands principes, transformer les pratiques et les attitudes professionnelles, et intégrer les usagers aux décisions ne va pas de soi. Expérience du pôle de psychiatrie lillois.
Pour les personnes souffrant de troubles bipolaires et leurs proches, les groupes de parole, en dehors des lieux de soins, restent indispensables au rétablissement. Un bénévole de l’association Argos 2001 précise les bénéfices de ces partages d’expérience.
Dans la schizophrénie, les troubles cognitifs sont présents chez 4 personnes sur 5. Il est donc essentiel de réduire ces troubles, qui impactent la vie quotidienne et le rétablissement. La remédiation cognitive renforce durablement les capacités fonctionnelles des usagers et les bénéfices sont significatifs.
Chaque programme de remédiation cognitive doit être parfaitement adapté au contexte actuel du patient et à ses objectifs de rétablissement. À cette fin, le bilan médical, neuropsychologique et fonctionnel constitue un préalable indispensable.
L’objectif de la psychoéducation n’est pas d’expliquer aux usagers ce qu’ils devraient faire mais de leur transmettre des stratégies de soin. Parmi elles, le traitement médicamenteux occupe une place importante, où le patient doit pouvoir exercer son choix libre et éclairé.
La coanimation de séances de psychoéducation sur le médicament par un psychiatre et un médiateur de santé-pair permet
d’associer savoirs scientifiques et expérientiels. Les participants bénéficient ainsi de points de vue subjectifs et complémentaires.
En complément de la psychiatrie conventionnelle, la psychiatrie positive cherche à comprendre et promouvoir le bien-être dans une approche holistique. Elle prend en compte, en plus des déterminants biologiques, les caractéristiques psychosociales positives.
L’Atelier Ressources® propose à des militaires blessés psychiques, une approche de type « coaching positif », pour entamer un parcours de réhabilitation et de réinsertion professionnelle.