Pouvoir d’agir et décroissance médicamenteuse
Accompagner la demande de diminution ou d’arrêt des antipsychotiques peut être conçu comme une des nombreuses pratiques orientées rétablissement. Arguments pour une déprescription à moindre risque.
Accompagner la demande de diminution ou d’arrêt des antipsychotiques peut être conçu comme une des nombreuses pratiques orientées rétablissement. Arguments pour une déprescription à moindre risque.
Devenu un mot à la mode, et parfois un passage obligé pour obtenir certains financements, le rétablissement a tendance à être utilisé dans les institutions sans qu’on prenne la pleine mesure des transformations profondes qu’il implique.
Il existe plusieurs façons de concevoir le rétablissement… Dans le contexte d’une mise en application toujours laborieuse, retour sur la conception originale portée par les mouvements d’usagers.
Comment font les établissements qui recourent peu, voire pas, aux mesures d’isolement et de contention en psychiatrie ? Au quotidien, on observe que les pratiques …
Chez l’âgé, lorsque les performances s’amenuisent et que des troubles cognitifs ou une maladie neurodégénérative s’installent, le besoin de rester lié s’intensifie. Comment comprendre et répondre à ses demandes d’interactions tardives ?
Comprendre les comporte-ments émotionnels des adultes avec déficience intellectuelle en institution à partir de la théorie de l’attachement met l’accent sur la nature dyadique intrinsèque des soins et sur la façon dont les relations interpersonnelles influencent leur qualité.
Peut-on soigner sans prendre le temps d’évoquer avec le patient ce qui le préoccupe, l’angoisse, l’agite, sans se poser avec lui pour découvrir ce qu’il …
Formel ou informel, chaque entretien est défini par un cadre qui sert de repère aux deux interlocuteurs, chacun étant cocréateur de la séquence. Repères sur ses éléments variables : objectifs et contenus, modalités de déroulement et interactions, lieu, durée et fréquence…
Rien de plus simple, en apparence, que d’inviter une personne à s’exprimer mais dès que l’on déplie ce « Je vous écoute… », on est saisi par sa complexité, le nombre de mécanismes en jeu et ce que cela engage pour ce « je » qui écoute…
Le grand âge confronte à de multiples pertes, qui revêtent deux formes cliniques majeures, l’angoisse et la dépression. Lorsqu’une perte sévère atteint la pensée symbolique, la relance par l’affect reste possible, impliquant alors l’entourage sur le mode de la suppléance.