Le jeu de rôle pour cultiver l’autocompassion
Pour soutenir le rétablissement de personnes souffrant de pathologies psychiatriques chroniques, la thérapie fondée sur la compassion permet de venir à bout de la honte, …
Pour soutenir le rétablissement de personnes souffrant de pathologies psychiatriques chroniques, la thérapie fondée sur la compassion permet de venir à bout de la honte, …
Dans un rapport l’Académie nationale de médecine affirme que « la culture générale est le pilier d’une médecine humaniste » et préconise que chaque faculté de médecine …
Lors de leur pause déjeuner, les soignants du CMP évoquent les moments partagés avec « leurs » patients. Comment qualifier ce qui ne s’inscrit pas nécessairement dans un projet thérapeutique mais relève incontestablement de la sollicitude ?
Le modèle de la décision médicale partagée (DMP) reste encore méconnu et peu mis en œuvre en psychiatrie. Ce processus modifie le mode de choix et d’ajustement du traitement médicamenteux et, plus largement, les objectifs de la consultation et la fonction médicale, appelée à soutenir la quête de chaque patient sur la façon de vivre avec une maladie chronique.
En favorisant la souplesse des points de vue professionnels et l’immersion du soignant dans l’expérience de vie du patient, les équipes mobiles constituent un cadre idéal pour développer la mobilité intérieure du clinicien.
Invisible, peu valorisée, la présence du soignant auprès du patient reste essentielle dans les soins psychiques. Compétence spécifique, cet art exigeant, loin des protocoles, a besoin de reconnaissance et de liberté…
L’écoute de la « folie » engage le soignant sur le plan émotionnel. De quelles ressources personnelles et collectives dispose-t-il pour que l’émotion reste au service du soin et ne vienne pas le paralyser ou le dévoyer ?
Lucie, la cinquantaine, a perdu deux de ses enfants dans un accident de la route. Hospitalisée après une tentative de suicide, elle passe à nouveau à l’acte dans sa chambre. Bouleversé, un jeune infirmier lui propose une présence tendre et étayante.
Dans la clinique des traumatismes extrêmes, le soignant cherche activement une solution à la détresse du patient et à sa propre impuissance à le soulager. Au-delà de l’empathie et de la bienveillance, il s’engage parfois dans le déploiement d’un acte de tendresse.
Après avoir basculé dans la psychose à l’âge de 46 ans, un enseignant en soins infirmiers reprend lentement le cours de son existence. Aujourd’hui pair-aidant, il pointe les étapes qui lui ont permis de retrouver confiance en lui.