Des ergothérapeutes en psychiatrie
En ergothérapie, le traitement de la personne souffrant de troubles psychiques varie en fonction des modèles. Cet ouvrage présente neuf approches adaptées au processus de …
En ergothérapie, le traitement de la personne souffrant de troubles psychiques varie en fonction des modèles. Cet ouvrage présente neuf approches adaptées au processus de …
Réputé violent, le toxicomane fait peur. Loin des clichés, la clinique révèle au contraire des sujets exposés à la violence et pour lesquels la toxicomanie constitue une protection contre des vécus traumatiques personnels ou/et l’influence de traumas subis par des ascendants.
L’hyperactivité de l’enfant oblige à repenser et redéplier une lecture clinique et théorique, psychopathologique et thérapeutique, car l’agitation n’est pas un simple trouble des conduites à redresser et résorber. Illustration avec le cas de «l’agitation de survie» de Mickaël.
Préoccupation contemporaine majeure, l’estime de soi est une facette importante de la personnalité. Elle passe par l’acceptation de soi, l’autocompassion et la collaboration avec autrui. En psychiatrie, cette notion est impliquée dans les origines, la chronicisation et les récurrences de nombreux troubles psychiatriques. Clinique de l’estime de soi.
L. est suivie depuis plus de vingt ans à l’ASM 13. Retour sur son parcours de soin à la lumière de la cotation COP 13® qui permet de mesurer les domaines précis d’évolution.
Méthode de description et d’évaluation clinique et
psychopathologique des états psychotiques, la COP 13® permet d’examiner le fonctionnement d’un patient dans sa relation à l’autre, à travers plusieurs prismes.
La schizophrénie s’accompagne de l’altération de l’ensemble des cognitions sociales. Ces troubles impactent fortement la vie quotidienne des patients et sont devenus des cibles thérapeutiques cruciales.
Notion complexe, l’alliance thérapeutique n’est pas un phénomène statique. Plusieurs recherches affirment clairement son importance pour différentes formes de psychothérapies et permettent de clarifier certains éléments clés.
Plutôt qu’un sujet « retombé en enfance », l’âgé est aux prises avec son enfance qui lui « retombe » dessus. Reste à l’aider pour qu’il n’en soit pas écrasé, car ce qui fait retour est souffrant et doit être intégré psychiquement.
Victime peu à peu d’un processus neurodégénératif, le sujet âgé dément garde néanmoins des ressources de compensation. Il faut alors mettre en oeuvre les modalités d’accompagnement de ce parcours régressif.