La mémoire… quelles mémoires?
La mémoire… quelles mémoires?
La mémoire… quelles mémoires?
L’oubli, souvent conçu comme sim ple défaillance de la mémoire, lacune ou manque, constitue en réalité une composante essentielle de notre fonctionnement psychique.
La mémoire est plurielle. Nous le verrons au travers des différents articles qui suivent : mémoire individuelle et collective, mémoire personnelle et historique, travail de mémoire, mémoire de fixation et d’évocation… Il n’y a donc pas une mémoire, mais des mémoires.
Le défi de vieillir ensemble ou comment, dans le couple vieillissant, chacun supporte-t-il de voir l’autre perdre les perfections dont il l’avait jusqu’ici paré ?
Pour mieux connaître ce qui fonde les individus et les constitue en tant que couple, un bon instrument de travail est le questionnement sur le don et la dette…
La prise en compte des aspects conjugaux peut s’avérer indispensable dans un certain nombre de situations de couple où l’un des conjoints est suivi en psychiatrie…
Plus le couple s’installe sur le mode relationnel soignant/soigné, moins il est possible d’y échapper puisque c’est la maladie qui justifie la relation de couple. Si le malade va mieux, il met l’autre en danger de perdre sa place et son rôle.
En consultation conjugale, on vient dire : « J’ai mal à l’autre » sans savoir que cet autre ne cache personne d’autre que soi-même auquel il sert de paravent, d’écran…
« Si je ne sais pas que je suis aveugle, je suis aveugle ; mais si je sais que je suis aveugle, alors je ne le suis plus » écrit Von Foerster. L’aveuglement du couple, l’un des travers que doit souvent prendre en compte le thérapeute…
Le but d’une thérapie de couple n’est pas de permettre au couple de se séparer ou de ne pas se séparer. Comme dans l’analyse, la visée ultime est celle d’une meilleure autonomie psychique des individus.