Médicaments : en prendre mais… pas trop !
Extraits du blog Cépaduluxe qui rassemble des informations sur la schizophrénie (ou les schizophrénies, comme diraient certains…)
http://cepaduluxe.over-blog.com
Extraits du blog Cépaduluxe qui rassemble des informations sur la schizophrénie (ou les schizophrénies, comme diraient certains…)
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La sédation parfois induite par la médication est bien souvent à l’origine de doléances de la part du patient, qui voit alors en son médecin plus un persécuteur qu’un soignant… Vincent et Frédéric en témoignent.
Conformément aux références médicales opposables, lors d’un traitement d’entretien d’une maladie schizophrénique, il n’y a pas lieu d’associer deux antipsychotiques, ce qui va dans le sens d’une monothérapie.
Au fur et à mesure du développement des neuroleptiques, force a été de constater que des molécules pouvaient avoir une forte action antipsychotique sans être pour autant sédatives. Actuellement, la recherche a pour objectif de trouver des molécules dépourvues de cet effet mais plus encore des molécules procognitives.
Depuis leur découverte, les médicaments à effet antipsychotique ont fait l’objet d’un nombre impressionnant de dénominations, qui reflètent la perplexité, voire le doute initial des psychiatres devant leur efficacité, puis leur difficulté à cerner la multiplicité de leurs effets cliniques.
Dans les années cinquante. Les premiers neuroleptiques révolutionnent la thérapeutique psychiatrique. S’ils sortent les patients de l’hôpital, leurs nombreux effets secondaires grèvent la qualité de vie. En 2007, la palette d’antipsychotiques disponibles permet d’envisager autrement la prise en charge.
Françoise avait compris qu’elle devait parler à l’infirmière et qu’ensuite tout irait mieux pour elle, parler lui ferait du bien. Mais parler de quoi, à qui, et pourquoi ?
Tout comme le rêve que raconte le sujet n’est jamais le rêve réel, mais un rêve « reconstruit », l’entretien supervisé n’est jamais l’entretien réel mais un entretien « reconstruit ». Ce texte, destiné à l’origine aux psychologues, est transposable à la pratique de l’entretien infirmier.
Par le focusing, nous sommes amenés à changer, mais nous apprenons en même temps quelque chose sur notre propre manière de changer en retrouvant, en nous-mêmes, nos repères vitaux.