Le droit et le malade mental dangereux
Sur quels points de repères juridiques peut-on s’appuyer pour mieux appréhender le concept de dangerosité en psychiatrie ?
Sur quels points de repères juridiques peut-on s’appuyer pour mieux appréhender le concept de dangerosité en psychiatrie ?
Les interactions gènes/environnement/cerveau au cours du développement du sujet détermineraient ses comportements à l’âge adulte, en particulier ses réactions impulsives et violentes.
La validité de toute prédiction dépend d’un intervalle temporel qu’il convient toujours de rapporter, une prédiction à court terme étant par définition moins hasardeuse qu’une prédiction à long terme. La personne évaluée doit, quoi qu’il en soit, rester au coeur du processus d’évaluation.
Dès le début de son oeuvre, Freud articule le danger et l’angoisse.
Une revue de détail des divers troubles mentaux permet de rendre compte de l’existence de caractéristiques de dangerosité propres aux différentes affections psychiatriques.
Si le traitement de l’état dangereux est aujourd’hui bien au point, la prise en charge au long cours de la pathologie psychiatrique associée est un réel problème qui conduit trop souvent les patients « à l’asile psychiatrique du XXIe siècle », à savoir la prison…
« Entre rois, entre peuples, entre particuliers, le plus fort se donne des droits sur le plus faible, et la même règle est suivie par les animaux et les êtres inanimés : de sorte que tout s’exécute dans l’univers par la violence ; et cet ordre, que nous blâmons avec quelque apparence de justice, est la loi la plus générale, la plus immuable et la plus importante de la nature ».
Le Horlà, trois récits de Maupassant qui illustrent trois positions possibles de la personne qui décompense une psychose…
Il n’existe pas de confusion subjective dans la psychose. Pour le patient, cela se joue avec tous les hommes, et c’est universel… mais attention !
Annoncer le diagnostic à un sujet atteint de schizophrénie est une étape majeure dans le processus de prise en charge.