Autisme : le CH Gérard-Marchant améliore l’accompagnement médico-social
Manque de places dans les structures d’accueil, prises en charge tardives et parfois inadaptées, rupture dans les parcours de vie et de soin, la France …
Manque de places dans les structures d’accueil, prises en charge tardives et parfois inadaptées, rupture dans les parcours de vie et de soin, la France …
La schizophrénie impacte lourdement le vécu corporel : angoisse de morcellement, troubles de la régulation
tonique… Un centre de jour a élaboré un atelier pour aider les patients à retrouver une unité psychomotrice.
Une logique sécuritaire imprègne la psychiatrie hospitalière. Mais pour autant la sécurité est-elle mieux assurée et les patients mieux soignés ? Dans Lieu d’asile, brillant essai à la fois historique et clinique, Thierry Najman, psychiatre, chef de pôle, montre qu’une alternative est possible. Morceaux choisis.
La confiance implique toujours le risque que le dépositaire ne soit pas à la hauteur des attentes ou pire, qu’il trahisse. La confiance est un défi humain, elle porte toujours en elle une possibilité de non-retour.
Quelles fonctions sociales assurent la confiance ? Quelles transformations a-t-elle connues dans une société marquée par l’anonymat ?
Plus de treize ans après sa création, le dispositif légal de la personne de confiance n’a toujours pas pleinement trouvé sa place dans bon nombre d’établissements de santé mentale, particulièrement pour les patients faisant l’objet de soins sans consentement.
Hospitalisé sans son consentement, en chambre d’isolement, Franck demande à un infirmier de le laisser sortir un moment pour fumer. Ce dernier lui accorde un « crédit de confiance » et accède à sa demande. Cette clinique de la confiance reste le cœur du métier d’infirmier.
Abdel, placé en chambre d’isolement, vocifère et frappe contre la porte. Un infirmier expérimenté s’oppose à un jeune collègue intérimaire sur l’attitude à adopter et décide de faire confiance à ce patient très agité. L’occasion de « faire fleurir un petit moment de bonheur » et d’interroger la place de la confiance dans cet environnement.
J’ai 53 ans, je suis tombé dans la maladie à l’âge de 21 ans, une maladie dévorante qu’on nomme schizophrénie. J’ai été hospitalisé 28 fois mais plus depuis dix ans. La confiance a joué un rôle capital dans ma rémission.