06-07 mai 2026 - La Grande Motte

Prise de risques, responsabilités partagée et opportunités

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5e journées des acteurs de la coordination organisé par ACTIF (formation-information-conseil)

Les coordinateur·rice·s occupent une place spécifique dans les secteurs social, médico-social et de la santé. Participant de la dynamique des institutions, ils et elles jouent incontestablement un rôle de facilitateur·rice au sein de leur organisation de travail comme à l’extérieur des institutions. Ce rôle les place indéniablement dans une position propre à appréhender et démêler l’écheveau des relations qui s’y tissent, mais il en fait aussi toute la complexité.

Si les précédentes journées se sont attachées à éclaircir ces points, ces nouvelles rencontres souhaitent interroger la prise de risques inhérente à la coordination ainsi que les responsabilité(s) qui en découlent.

RISQUES ET RESPONSABILITÉS – ÉTHIQUE

Dans un contexte d’accroissement et de complexification des problématiques et des situations singulières, l’acte de coordination implique une montée en puissance des responsabilités, en lien avec une inévitable prise de risques. Ces risques reposent notamment sur la nécessité d’inventer et de réinventer sa pratique au quotidien, parfois accrus par une implication affective ou un sentiment d’impuissance face à des situations complexes considérées comme insolubles.

Qu’entendons-nous par responsabilité(s) ? Si étymologiquement, le terme renvoie à l’idée de se porter « garant », il s’exprime à plusieurs niveaux : légal et moral, collectif et individuel. Il conviendra d’en préciser les contours et de répondre à plusieurs questions :

  • Quelles sont les responsabilités partagées ?
  • Quelles responsabilités pèsent spécifiquement sur la coordination ?
  • Comment déterminer, en amont, la mesure de ces responsabilités ?
  • Quelles sont celles qui reviennent aux personnes accompagnées ?

Autant de questionnements qui invitent à une réflexion plus large sur l’Éthique au fondement de l’action.

Les exigences déontologiques, combinées à la multiplication des situations paradoxales — complexité des réseaux, tensions institutionnelles, temporalités divergentes, interventions multi-niveaux, tracasseries administratives — imposent une vigilance prudente et une audace mesurée. L’action doit pouvoir s’inscrire dans un cadre institutionnel et hiérarchique à la fois soutenant pour le professionnel et contenant pour la personne accompagnée.

Comment, dès lors, traiter des questions éthiques dans un contexte de travail complexe ?

Rens. : 04 67 29 04 67, www.actif-online.com