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De la passion amoureuse aux premiers conflits, entre tentatives de dépassement des crises et parfois rupture consommée, le couple s’ébat, se bat et se débat…
L’insatisfaction sexuelle est très fréquente. Elle fait souffrir les couples et certains se séparent pour « incompatibilité sexuelle ». Il existe pourtant des solutions…
Passer de la dyade à la famille, suppose un écart possible pour l’accueil du tiers (l’enfant), donc un réaménagement de la vie du couple, un chemin à parcourir du « deux ne font qu’un » à l’ouverture sur l’avenir, sur l’autre… les autres.
À l’heure de la conjugalité « sur mesure », quelles sont les modes de fonctionnement conjugal ?
Le terme « conjugopathie » s’impose si le clinicien pense des troubles uniquement organisés par la relation de couple et relatifs à cette relation. Mais la clinique démontre qu ’on ne rencontre pas de pathologie du couple indépendamment d’éléments psychopathologiques chez les sujets qui composent ce couple.
Le but d’une thérapie de couple n’est pas de permettre au couple de se séparer ou de ne pas se séparer. Comme dans l’analyse, la visée ultime est celle d’une meilleure autonomie psychique des individus.
« Si je ne sais pas que je suis aveugle, je suis aveugle ; mais si je sais que je suis aveugle, alors je ne le suis plus » écrit Von Foerster. L’aveuglement du couple, l’un des travers que doit souvent prendre en compte le thérapeute…
En consultation conjugale, on vient dire : « J’ai mal à l’autre » sans savoir que cet autre ne cache personne d’autre que soi-même auquel il sert de paravent, d’écran…
Plus le couple s’installe sur le mode relationnel soignant/soigné, moins il est possible d’y échapper puisque c’est la maladie qui justifie la relation de couple. Si le malade va mieux, il met l’autre en danger de perdre sa place et son rôle.
La prise en compte des aspects conjugaux peut s’avérer indispensable dans un certain nombre de situations de couple où l’un des conjoints est suivi en psychiatrie…