Sous le cartilage, l’inquiétude…
La plainte hypocondriaque est à prendre au sérieux. Derrière le malade imaginaire qui prête à sourire peut se cacher un homme à bout. Il faut donc écouter la plainte hypocondriaque de la même façon qu’on écoute une personne qui exprime des idées suicidaires ou un délire de persécution. Il faut inlassablement travailler la sémiologie.









