Qui est responsable et pourquoi est-il mort?
Le suicide d’un cadre de santé interroge le fonctionnement d’un hôpital dans son management
des soins et la façon dont un collectif dégradé cesse d’être protecteur.
Le suicide d’un cadre de santé interroge le fonctionnement d’un hôpital dans son management
des soins et la façon dont un collectif dégradé cesse d’être protecteur.
La profession infirmière est soumise à un risque élevé de stress et de suicide, partout dans
le monde. Quelques d’études permettent de dégager des facteurs fragilisants mais aussi protecteurs. Revue de la littérature.
Au même titre que d’autres professions emblématiques (travailleurs sociaux, agriculteurs, policiers…), le
Dictionnaire des risques psychosociaux s’arrête sur le cas des « infirmières ».
Chaque mois, le réseau documentaire en santé mentale, Ascodocpsy, propose des éléments de bibliographie en lien avec la thématique du dossier : Suicide et travail.
L’empowerment en santé mentale est un enjeu complexe et multidimensionnel, qui implique un changement de posture des soignants. L’usager du futur est acteur de ses soins, moteur de son rétablissement et auteur de son projet de vie.
Individuel ou collectif, l’empowerment est une volonté manifeste d’affirmer le droit à la différence psychique, malgré le risque perçu par l’opinion publique, alimenté par les discours et conduites politico-médiatiques. Le point sur l’émergence et l’actualité du concept.
Le concept de capabilité, proposé par Paul Ricoeur, met au premier plan la capacité d’action de chacun. Le soin permettrait ainsi de proposer au patient une aide pour qu’il retrouve une puissance d’agir peut-être altérée par la souffrance mais jamais anéantie.
Depuis 2012, un pôle de santé mentale a mis en place un dispositif original de démocratie sanitaire, afin de permettre aux usagers de participer aux décisions concernant l’organisation des soins et l’accompagnement. Explications.
Une équipe de réhabilitation psychosociale a créé un outil d’évaluation original basé sur le concept d’empowerment, le Plan d’organisation de projet(s) ou POP(s), qui structure le parcours de rétablissement. Il permet à la personne de choisir les domaines qu’elle souhaite travailler, de se fixer les buts à atteindre et de déterminer les moyens d’y parvenir.