Face aux troubles neurocognitifs de la personne âgée, les interventions cognitives renforcent les facultés et contribuent à préserver l’autonomie. Si ces approches non-médicamenteuses montrent des résultats sur la plasticité cérébrale, le défi reste toutefois le transfert des bénéfices vers les activités de la vie quotidienne.
Le déclin cognitif lié à l’âge, et en particulier le développement de troubles neurocognitifs (TNC) (American Psychiatric Association, 2013), terme générique qui désigne une diminution des capacités cognitives liée à des modifications cérébrales (mémoire, langage, raisonnement ou attention), constitue un enjeu majeur de santé publique. Selon des estimations récentes, le nombre de personnes vivant avec un TNC devrait croître de manière exponentielle d’ici 2050, en raison de l’allongement de l’espérance de vie (Livingston, 2020 ; World Health Organization, 2021). Au-delà des difficultés cognitives, cette forme pathologique du vieillissement se traduit par un retentissement fonctionnel marqué, avec des difficultés croissantes dans les activités de la vie quotidienne et un risque accru de perte d’autonomie (Livingston, 2020). La prise en charge des TNC revêt donc une importance capitale pour préserver le bien-être et la qualité de vie des personnes âgées.
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