Mariés depuis 25 ans, Jane et Simon débutent une thérapie de couple. Le thérapeute identifie rapidement une relation d’emprise, où toute règle est bafouée au profit des besoins impérieux de Simon. Il s’agit alors de nommer l’agression et de ne pas y céder soi-même.
La relation d’emprise est de mieux en mieux connue et décrite (1, 2), tout comme la prise en charge des victimes, son timing et ses étapes (2). Le traitement des perpétrateurs (les « agresseurs ») est également largement débattu. Au-delà, peut-on accompagner un couple (une famille) où s’exerce l’emprise (3) ? Quelle thérapie proposer quand l’un des partenaires est sous emprise, et comment ces couples dysfonctionnels arrivent-ils en thérapie ? Dans l’immense majorité des cas, c’est la victime de l’emprise qui fait la démarche, à laquelle le partenaire finit par accéder. Souvent, elle est déjà engagée dans une thérapie individuelle, ce qui l’a aidée à formuler sa demande.
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