Être deux pour guérir
L’expérience de la maladie constitue souvent une occasion pour le sujet d’en apprendre sur lui-même. Dans ce
contexte, la rencontre thérapeutique peut permettre la mise en mouvement et l’ouverture à soi.
L’expérience de la maladie constitue souvent une occasion pour le sujet d’en apprendre sur lui-même. Dans ce
contexte, la rencontre thérapeutique peut permettre la mise en mouvement et l’ouverture à soi.
Imperméable à la souffrance, le pervers narcissique ne cherche pas d’aide. Ce n’est qu’en admettant ses propres limites face à ce type de structure psychique toxique que le thérapeute peut envisager, non pas de guérir, mais de soigner.
Influencée par le courant scientiste anglo-saxon, appuyée sur des logiques gestionnaires, la psychiatrie se rigidifie. Dans ce contexte, la psychoéducation n’est autre que l’application directe
de l’Evidence based medicine (EBD). La primauté du soin doit revenir à la parole et au transfert.
Pour les thérapeutes systémiques, la tentative de suicide est avant tout une tentative d’autonomie de la famille d’origine. Elle reste une crise et révèle une structure familiale relationnelle organisée autour de la menace de séparation.
L’alliance thérapeutique peut être définie comme une relation consciente de collaboration entre un thérapeute et un patient.
Apparemment évident, ce concept ne fait pas consensus. Exploration d’une notion dont la clinique reste à construire.
L’intelligence émotionnelle est primordiale pour la relation soignante car elle humanise les soins. Elle repose sur un ensemble de compétences qui nous permet d’identifier nos émotions et celles des autres, de les exprimer correctement et d’aider les autres à exprimer les leurs, de les comprendre, de les gérer et de nous adapter à celle des autres.